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 Oh... C'est pas vrai! ♦ James

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Macy O. Grint
You and me could write a bad romance

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MessageSujet: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Dim 28 Fév - 23:11

Blanc, c'était la couleur du plafond de cette chambre, blanc voir presque jaunis. Il faisait encore nuit, je n'avais pas fermé l'œil de la nuit, cela m'arrivait beaucoup en ce moment, surtout depuis que j'étais arrivé ici. Surement le fait que je me retrouvais seule dans un établissement dix fois plus grand que mon ancien lycée, m'impressionnait, m'apeurait. Je ne me sentais pas autant à l'aise que je l'aurais espérée mais je ne le montrais pas et personne n'était au courant donc je vivais plutôt bien. Tout le monde ici était plutôt très sympathique mais il arrivait parfois de tomber sur des gros lourds ou de vraies pestes. Enfin... Je tournai la tête et regarda l'heure, quatre heure trente quatre minutes. C'était désespérant surtout que nous étions samedi et que j'allais passer ma journée dans Cambridge à moins de rester couchée toute la journée. J'avais deux livres à acheter pour la littérature anglaise et un pour la littérature française, je n'avais pas d'autres choix que d'y aller je devais travailler dessus très rapidement. Je n'avais pas envie d'y aller seule mais Lily avait d'autres projets, comme tous les autres... Je me retournais encore et encore, je ne trouvais toujours pas le sommeil, je ne savais pas pourquoi d'ailleurs. Peut-être que quelque chose faisait que mon esprit était trop dérangé ou peut-être quelqu'un... En tous cas je ne le saurais pas de sitôt vu que je me protégeais de tout ce que je pouvais ressentir. Je rejetais tout sentiment sauf la tristesse ou la neutralité. On pourrait penser que j'étais heureuse avec le sourire permanent que j'affichais mais c'était exactement tout le contraire. Personne ne s'en rendait compte enfin je l'espérais. Je me levai, peu importe l'heure il fallait que je me bouge sinon j'allais devenir folle.

Je partis prendre une douche, l'eau chaude coulait le long de mon corps. J'aimais ces moments passé sous la douche, c'était relaxant, je ne pensais plus à rien. Je pris tous mon temps, après tout, j'étais la seule réveillée à cette heure-ci, du moins c'est ce que je pensais. Je me savonnai, me rinça puis sortit de la douche avec seulement une serviette sur le corps. Je me plaçai devant le miroir de la salle de bain, j'avais d'affreuse cerne sous les yeux bien voyante, il me fallait un glaçon et vite sauf que je n'en avais pas sous la main... Je regardai dans la salle d'eau, j'avais oublié de prendre mes vêtements, je retournai dans la chambre sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller Lily et pris ce qui semblait être mes vêtements préparés la veille c'est à dire un jean slim destroy, un débardeur imprimé à manche courte avec des escarpins gris Jimmy Choo et des sous-vêtements blanc en dentelle. Je m’essuyai le corps avec ma serviette et m'habilla. C'était bien mes vêtements, heureusement que j'avais une bonne mémoire, je me séchai les cheveux, peu importe le bruit que faisait le sèche-cheveux, la salle était insonorisé, heureusement d'ailleurs sinon cela aurait été fâcheux et me fit un brushing. Je me maquillai légèrement, seulement avec du mascara, du gloss et me farda légèrement les paupières. Maintenant il ne me restait plus qu'à trouver un glaçon. Je sortis de la salle d'eau, mes chaussures à la main, je pris mon sac à main y fourra tout ce dont j'avais besoin et pris ma veste en cuir marron. Je sortis de la chambre sans faire mon lit mais cela pouvait attendre. Les couloirs était dans l'obscurité, mais j'arrivais quand même à voir où j'allais. Je sortie de l'établissement et mis enfin mes chaussures, je regardai l'heure sur mon blackberry, il était seulement que sept heure du matin, le soleil avait pointé le bout de son nez mais il continuait de se cacher.

Je partis en direction de la cafétéria, j'avais besoin de glaçon et je savais que j'allais en trouver là bas. Quelques minutes après j'y étais. Je partis en direction du distributeur d'eau, il y avait toujours des glaçons à disposition quand il faisait chaud même si ce n'était pas le cas en ce moment à Cambridge. J'en pris deux m'assied sur une chaise et les posa sous mes yeux, c'était vraiment trop froid mais je n'avais pas le choix, cela allait dégonfler les poches sous mes yeux et décolorerais un peu mes cernes. Je quittai l'enceinte de l'université, l'air était frais, ça faisais du bien. Il était déjà huit heures du matin quand j'arrivai en centre-ville. Les magasins n'étaient pas encore ouvert mais cela ne me dérangeait pas, au contraire, les restaurants, café ou autre l'étaient eux. Je partis prendre mon petit déjeuner dans le starbucks du coin. Je pris un Viennois aromatisé au Caramel avec un nappage caramel, ce que je prenais comme d'habitude avec des muffins aux pépites de chocolat et m'installa tranquillement à une table.

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James C. Owen
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Mer 3 Mar - 16:14



Il faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.

Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est ; et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : « Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous ; enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »
Baudelaire, Petite poèmes en prose.


    4:32. C'était ce qu'affichait l'écran lumineux de mon réveil, alors qu'une fois de plus je tournais le regard vers ce dernier pour observer le temps qui défilait. Je n'avais pour le moment pas fermé l'oeil de la nuit, et pour tout dire, je n'avais pas plus sommeil que d'habitude. J'avais passé ma journée à boire du café pour me tenir en forme, souhaitant plus que tout passer une journée entière en cours. Et j'avais réussi contre toute attente, à être concentré durant les huit heures que je passais dans des salles remplies d'élèves écoutant attentivement un seul et unique professeur qui était persuadé que tous les captiver. Si cela ne tenait qu'à moi je n'irais qu'en cours de littérature. Heureusement, ma spécialité était telle que c'était le cours qui me prenait le plus de temps dans ma semaine. Hier, j'eus le droit à trois heures en compagnie de mon charmant professeur, et nous avons étudié du Kafka. C'était un hauteur tout simplement merveilleux, et tellement opaque que personne en ce monde ne pouvait se vanter de le comprendre. Je comprenais que l'on ne puisse pas le comprendre, à mon sens c'était le fondement même d'un artiste. Il ne pouvait être complet que si il était incompris, et Kafka était l'un des rares à être ainsi connu pour son opacité et ses références bien trop ardues pour être compréhensible. Tout à fait remarquable.

    Pourtant cela m'avait filé un véritable mal de crâne, tout autant que quelques instants de doutes et de frustration. Je n'aimais pas me trouver ainsi sur le fait accompli. On ne peut pas le comprendre, nous ne sommes pas capable de déchiffrer ce texte et plus que tout, rien ni personne dans cette salle n'est assez érudit pour ne serait-ce que s'en croire capable. J'avais foudroyait le prof du regard, qui m'avait répondu d'un sourire malicieux. Il savait que je ne laisserais pas les choses en finir ainsi, et de mon côté j'étais bien décidé à prendre l'un des textes de cet auteur et de produire mon mémoire sur celui-ci. Un travail sur plusieurs années, à mon sens c'était largement suffisant. Fier d'avoir pris une telle décision je m'étais couché excité et loin d'être près à me vider la tête pour m'endormir. J'avais hâte que le soleil se lève pour profiter de ma bonne humeur évidente. Je savais que les jours de doutes et de repli sur soi étaient à présent terminés. J'allais redevenir le garçon social que tout le monde aimant tant. Et cette montre qui n'avançait pas.

    Me tournant et me retournant dans mon lit, je ne sus dire combien de temps il me fallut pour finalement sombrer dans un sommeil de plomb. Je savais cependant que je ne dormis pas longtemps, puisque lorsque j'ouvris de nouveau les yeux, étonnant de me trouver endormi, le rhttp://behind-the-door.forumactif.com/post.forum?mode=reply&t=226éveil affichait fièrement 6:45. C'était toujours cela de gagné, et surtout c'était une heure suffisamment tardive pour se lever. Même si c'était un samedi matin. Je n'en avais cure pour le coup, et je sortis de mes draps, m'empressant de rejoindre la douche, et de me mettre confortablement sous l'eau chaude. Mais l'excitation et l'envie soudaine de voir du monde m'extirpa de la salle de bain en moins de temps qu'il ne fallut pour le penser. Je me séchais brièvement, laissais mes cheveux tel qu'elle, et surtout je revêtis les premiers vêtements qui me passaient sous la main. Jean noir, et chemise blanche aux motifs adorablement sexy. Je sortis après avoir pris mon I-Phone, et mes écouteurs. La porte claqua et j'entendis le grognement de mes camarades de chambre. Riant, je pris la direction de la cafétéria que je trouvais vide. 7:02.

    Sortant, je ne pris pas la peine de retourner chercher un manteau, décidant que j'irais me mettre à l'abri du froid si nécessaire, et sortie de l'université pour rejoindre l'agréable ville de Cambridge. C'était une petite ville principalement université, il n'y avait pas grand chose à part les multiples bibliothèque, les lycées/université, et les fast food. Il y avait tout de même un MacStore, et les magasins n'étaient pas si mal. En tout les cas nous pouvions trouver de tout. C'était en somme le principale. Je choisis de prendre la direction sur starbuck de la ville. Aussi petite soit-elle, nous avions tout de même accueillit le fast-coeffe ( comme je l'appelais ) avec bonne mie. J'y entrais, et découvris avec satisfaction qu'il n'était pas vide. Outre les serveurs bougons, mon regard se posa sur quelques universitaires, et en particulier sur un jolie brune. Elle se trouvait à l'écart des autres, et une place en face de la sienne était vide. J'allais vers le comptoir et demandais un café avant d'aller vers la belle.

    JAMES — Cette place est libre ?

    Demandais-je alors que déjà je prenais place en face d'elle. Elle était jolie, mais j'étais persuadé que son visage ne m'était pas si inconnu que cela. Elle devait être à l'université elle aussi, de cela j'en fus soudain persuadé.

    JAMES — Je ne peux que me demander comment une si jolie demoiselle s'est retrouvée à venir aussi tôt un samedi matin dans un starbuck pour boire un café seule.

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    « danse, séduit, chante, joue la comédie
    parce que la vie n'est qu'un jeu, baby,
    sinon tu regretteras de n'avoir pas osé. »


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Macy O. Grint
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Jeu 4 Mar - 19:26


Je me posa à une table près d'une fenêtre, regarder les gens à l'extérieur allait me faire passer le temps. La boisson était bien chaude, j'avais le temps pour la boire. Je commençai par entamer un muffin, j'en pris une part avec mes doigts et fourra la bouchée dans ma bouche. Il était moelleux et excellent. Les muffins étaient surement mon pêché mignon, suivait de très près les donnuts. Je fixai une poubelle qui se trouvait à l'extérieur et regarda les gens mettre leurs déchets sans compassion pour cette pauvre poubelle. Je n'avais pas non plus de la compassion pour elle. Après tout c'était son boulot de recueillir ce dont nous n'avions plus besoin. Un flash m'apparut. Une voiture, des rires, des chants. Mon père qui me souriait dans le rétroviseur ma mère qui tapait des mains avec ma petite sœur. Et moi qui écoutais la musique dans mes écouteurs rose fuchsia je rigolais avec eux. J'étais tellement heureuse que rien n'aurais pu briser ce bonheur à part cet accident. Je m'étais retrouvée éjecter à plusieurs mètres de la voiture, mon bras cassé complètement retourné. Je ne souffrais pas, pas encore. J'essayais de me lever, j'y arrivais après plusieurs essais et essayais de marcher mais retombais bien vite me rendant compte que ma jambe aussi était cassée. Je sortis mon téléphone et essaya d'appeler les secours mais je ne pouvais parler ma bouche était en sang. Puis je perdis connaissance. Je sursautai quand un jeune homme pris la parole et s'installa en face de moi.

j a m e s ♦️ Cette place est libre ?

Je ne pris pas la peine de répondre, il s'était déjà installé, ma réponse n'aurait pas servie à grand chose. Et puis il ne m'aurait surtout pas écouté. Il faisait ce qu'il voulait quand il voulait. De plus, il m'avait sortit de ma torpeur, cela m'arrangeait, je n'avais pas envie de fondre en larme ici et encore moins devant lui. Je le regardai, il était beau, diablement beau. Ses cheveux étaient encore mouillés d'une douche récente, ces yeux d'un bleu magnifique me regardait intensément, son visage était fermé mais il était... il n'y avait pas de mots. Ses lèvres... roses... étaient très... attirantes. Mais tout cela n'était pas pour moi. Je connaissais sa réputation et je n'étais pas de ces filles qui lui servaient de casse croute quand bon lui semblait. Je n'avais en aucun cas besoin d'une relation comme celle ci en ce moment. De toute manière qui voudrait d'une pauvre fille qui passait son temps à réviser juste pour ne pas penser à son passé? Puis il engagea la conversation.

j a m e s ♦️ Je ne peux que me demander comment une si jolie demoiselle s'est retrouvée à venir aussi tôt un samedi matin dans un starbuck pour boire un café seule.
m a c y ♦️ Et moi je me demande ce qu'un garçon aussi populaire et canon vient faire à la table d'une paumée de première année.

Et c'était vrai. Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire à ma table? Il y avait d'autres personnes dans cet endroit, des tables libres aussi. Pourquoi fallait-il qu'il vienne à la table où je mettais posée? Soit, il avait quelque chose derrière la tête, soit... il avait quand même quelque chose derrière la tête. J'avais du mal à savoir ce qu'il pensait. Il était renfermé sur lui même, il se protégeait, cela se voyait. J'étais sure d'une chose en le regardant c'était qu'au fin fond de lui même il n'était pas la personne qui était en face de moi. Il était quelqu'un d'autre de beaucoup plus gentil qu'il en avait la réputation. Je repris une bouchée en dépiautant mon muffin et lui en proposa un muffin posé sur la table à côté de mon viennois. D'ailleurs j'en pris une longue gorgée. Cela me réchauffa tout le corps en un rien de temps. Le goût était exquis, en plus du mélange avec le muffin rendait cela excellent mais je ne laissais rien paraître. Je préférais intérioriser ce qui me rendait heureuse ou qui me plaisait.

Je reportai un moment mon attention sur la poubelle que je regardais avant qu'il ne me sorte de mes pensées, un employé était entrain de la vider. C'était comme si il emmenait mes pensées avec lui. Mon blackberry sonna, je le sortis de mon sac et le regarda, un message d'Holly. Je le lus puis m'excusa auprès de l'homme en face de moi. Je ne me souvenais plus de son prénom mais je me souvenais très qui il était et ce qu'il faisait. Je le regardai de nouveau, j'aurais très bien pu me mettre à baver si j'aurais été seule mais je ne le pouvais pas, il était tout juste en face de moi et je ne voulais pas qu'il sache qu'il me plaisait. Je n'étais pas ces groupies, j'en étais très loin d'ailleurs...

m a c y ♦️ Moi c'est Macy, et toi tu es?

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James C. Owen
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Dim 7 Mar - 20:00



    J'adorais sortir dans les rues souvent boudées de touristes de la ville de Cambridge. La citée était passablement connue pour ces monuments historiques et culturelles uniques en Angleterre. Pour l'église construite dans un des premiers bâtiments universitaires pour les sept garçons qui y étudiaient alors, sous la demande du roi. Cette église était tout simplement magnifique, et il m'arrivait souvent de passer au devant sans pouvoir m'y arrêter par crainte de rester subjugué des heures devant sa beauté structurale. L'architecture de cette édifice était tout simplement sublime, et pour cause, il y trônait l'orgue le plus gros du pays, et peut-être même du monde, en or massif, qui surplombait la salle pouvant accueillir près d'une centaine de personnes, entourée de vitraux colorés représentant les scènes de la Bible. Je n'aimais pas la religion, et n'y attachait guère d'importance - pourtant il l'aurait fallut pour ma propre culture générale - et cela expliquait mon profond désintérêt pour la source de cette beauté, et pour les raisons qui poussèrent le roi à commander un tel édifice. Je passais devant, parce qu'il se trouvait au centre de la ville, et que cela ne pouvait en être autrement. J'y pensais car l'on pouvait observer son clocher de part la fenêtre du café où je me trouvais présentement. Et un seul clin d'oeil me suffit pour le voir, et pour enchainer une série de réflexions bien inutile et surtout déplacées, lorsque l'on se trouvait en si bonne compagnie.

    J'étais sure de la connaitre, mais uniquement de vue, car enfin son nom de me vint pas à l'esprit, et je savais que j'avais une bonne mémoire visuelle. Je n'oubliais jamais un visage et encore un visage aussi beau que celui-ci. Elle me regardait étonnée, et passablement subjuguée par ma soudaine présence. Si elle me dévisageait ostensiblement, elle ne sembla pas s'en rendre compte, et il serait mentir que de dire que je ne ressentais aucune fierté au vue de sa réaction à mon encontre. Je souriais plutôt incapable de contenir mon élan de joie soudain. Elle était adorable, et mignonne avec cela. Son visage était enfantin, avec un soupçon de mélancolie que je ne retrouvais que chez ceux qui souffrait comme moi. Son regard me transperçait, et me mettait dans un confort évident comme étrange. Sa bouche tentatrice, ouverte, laissait passer un filet d'air qui gonflait sa poitrine. Je ne pus retenir mon regard qui parcourut son corps un instant, tout du moins ce qu'elle m'en offrait. Ses mains semblaient d'une douceur anormale, et surtout ses doigts fins m'attiraient. J'aurais voulu loin prendre la main à ce moment, mais réfrénais cette envie étrange et épouvantable. Cela me ferait passer pour un goujat.

    Elle était habillée avec soin, mais sobrement, et cela me plut incontestablement. Je ne pus me retenir de tenter de la comprendre, ne serait-ce qu'au premier regard je pouvais deviner qu'elle était du genre solitaire, peut-être d'un caractère lunatique ou mélancolique, ce qui expliquait sa présence seule à ce banc. Elle devait être dans une mauvaise journée, si je prenais en compte la nourriture qui se trouvait devant elle, et surtout le sucre qu'elle allait engloutir. J'eu faim alors. De plus, elle était timide, expliquait par ses vêtements sobres et ses cheveux détachés. Pas que toutes les filles aux cheveux détachées eurent été timides, mais elle se cachait derrière la masse de sa chevelure lisse. Les filles aux cheveux bouclés les laissaient aller sur leur épaules. Les cheveux lisses laissaient court à des coiffures plus sophistiqué. Elle voulait passer inaperçu. Le mystère qui se posa à moi fut alors complet. Elle ne laissait rien paraitre d'autre, et pour mon être ce fut insuffisant. Je voulais savoir qui elle était. Qui se cachait derrière ce regard doux. Ce qui expliquait le pourquoi de ma présence pour briser sa solitude.

    En plus de la connaitre, je voulais aussi effacer cette tristesse de son visage, dans un élan que je ne contrôlais absolument pas et qui me répugnais. Je l'appréciais déjà, ce qui en soin n'avait rien d'extraordinaire, et en règle générale j'aurais laissé ma première impression guider mes envies et mes paroles. Mais l'attirance fulgurant qui me poussait vers elle m'effrayait. Je ne pouvais croire qu'elle ne puisse qu'être le genre de fille qui me convienne. Une telle pensé me donna envie de rire. Je commençais à me féminiser, il fallait que je retrouve un semblant de virilité avant de me peindre les ongles et de parler maquillage. Je pris le partie de commencer la conversation et me surpris à apprécier la réponse qu'elle me donna sans plus de rélfexion.

    MACY — Et moi je me demande ce qu'un garçon aussi populaire et canon vient faire à la table d'une paumée de première année.

    Je ne retins pas un rire, et la relookais avec un regard pétillant de séduction et de malice.

    JAMES — La réponse se trouve dans la sublime beauté de cette paumée de première année. J'ai préféré prendre place avant que le grand nigot au bar vient te draguer en te parlant jeu vidéo.

    Je me retournais pour lui montrer un mec bedonnant aux lunettes rondes, et au sourire ... indescriptible, qui la dévorait du regard en bavant - littéralement -. Je levais mon café en un salut, qu'il me rendit en grimaçant. Un Geek, un vrai. On pouvait le deviner rien qu'en regardant son t-shirt dofus. Je reportais mon attention sur la charmante jeune fille, et lui sourit, très fier de moi.

    JAMES
    — Je t'ai plutôt sauvé d'un ennuie certain en fait !

    Elle sembla partir dans de profonde réflexion, regardant par la fenêtre un pauvre poubelle esseulée. Je l'observais elle plutôt étonné pour la première fois de ne pas trouver d'autre mots pour décrire une demoiselle que : sublime. Je commençais à m'inquiéter pour ma propre santé mental. Une telle fascination ne m'avait pas pris depuis la naissance de Katelyn. Etais-je enfin sur la voie de la guérison ? Comment même pouvais-je le penser ? Une paumée de première année. Je n'étais pas même sure qu'elle sache vraiment qui j'étais, et je ne la connaissais pas plus. Pourquoi étais-je venu m'assoir à cette table déja ?

    MACY
    — ♦️ Moi c'est Macy, et toi tu es ?

    * Parce que sa voix est super sexy *

    JAMES
    — ... sous le charme. *HUHU* James Owen pour vous servir ! Je ne dois pas être si populaire que cela pour que tu ignore mon nom.

    Je lui souris, haussant un sourcil d'un air perplexe, mais amusé.


HJ : C'est mauvais, j'suis désolé, mais je suis pas d'humeur ce soir.
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Dim 14 Mar - 1:58


j a m e s ♦️ La réponse se trouve dans la sublime beauté de cette paumée de première année. J'ai préféré prendre place avant que le grand nigaud au bar vient te draguer en te parlant jeu vidéo.

Je me mis à sourire et regarda dans la direction qu'il me montrait à l'aide de sa tête. Il m'avait vraiment évité la galère mais parler jeux vidéos ne me dérangeait pas tant que ça, il suffisait juste je connaisse le jeu en question bien entendu. Si il savait que j'étais accro à ma console de jeux portable, m'abandonnerait-il à ma table comme une paumé sans un regard? Je n'en avais aucune idée mais je ne préférais pas essayer. Sa compagnie me faisait plutôt plaisir même si, je dois l'avouer, était plutôt troublante. En plus de tout ça, il m'avait fait un compliment. J'avais mis un peu de temps à réagir mais c'était enfin monté au cerveau. Qu'il était dragueur en plus! J'étais vraiment bien tombé quand même... Le mec le plus canon, qui se prend pour un dieu mais bon il peut se le permettre on va dire était assis en face de moi et la seule chose que je trouvais à faire c'était de me préoccupée de ma poubelle. Ressaisis toi Macy sinon tu vas t'en mordre les doigts!

j a m e s ♦️ Je t'ai plutôt sauvé d'un ennuie certain en fait !
m a c y ♦️ Tu es donc mon sauveur, j'ai une dette envers toi maintenant alors!

C'était extrêmement rare que l'on vienne me demander des dettes... D'ailleurs je n'en avais jamais pour personne. Je ne parlais pas beaucoup aux gens inconnus comme lui et encore moins si c'était un homme. Je n'avais pas confiance aux gens, je me méfiais constamment et même avec lui j'étais distante et méfiante. Je ne voulais pas me faire berner comme à chaque fois. On me disait naïve, j'essayais coute que coute de me soigner mais cela était vraiment très compliqué. Je n'étais pas vraiment douée pour changer de personnalité comme bon me semblait et devenir quelqu'un imperturbable et non manipulable était impossible. On avait beau toujours me prévenir que je me foutais dans de salles affaires ou que l'autre n'était pas sincère je fonçais toujours tête baissé et la chute était souvent très dure à supporter mais elle n'était pas non plus insurmontable. Comme j'essayais souvent de me répéter, rien n'est impossible!

j a m e s ♦️ ... sous le charme. James Owen pour vous servir ! Je ne dois pas être si populaire que cela pour que tu ignore mon nom.

Sur ce point là il avait tout à fait raison mais le fait était que je n'étais pas très douée pour retenir un prénom sans avoir parlé à la personne et pour ce qui était de James donc, je ne lui avais jamais adressé la parole et je ne comptais absolument jamais le faire. C'était une personne que je considérais comme quelqu'un de cynique, arrogant mais terriblement sexy et craquant. Comment ne pouvait-on pas tomber sous son charme? Il suffisait de croiser son regard pour se perdre dedans et oublier tout les soucis du moment. Mais il suffisait ensuite d'entendre ces paroles pour retomber sur terre. Pour le moment il était gentil avec moi, c'était bizarre... Je le pensais beaucoup plus... hum... je ne sais pas... avec les filles... Ah moins que lui aussi me voyait comme la bonne copine qui était là juste pour déconner dans ce cas là c'était que j'étais un cas vraiment désespérant car je n'arrivais même pas à plaire à Dieu quoi!

m a c y ♦️ Bien sur que si! Tous le monde te connais, même ceux dont tu n'imaginerais même pas l'existence. Le problème est que j'ai du mal à retenir les prénoms des personnes quand je ne leur ai pas adressé la parole. Je ne mets pas un prénom sur un visage mais plutôt sur une voix... Enfin je crois en tous cas...

Mais à part tout ça, qu'est-ce qu'il pouvait bien faire à cette heure-ci dans Cambridge. Je ne le voyais pas du tout comme un lève tôt. D'ailleurs je pensais que c'était le genre à profiter de son lit quoi qu'il arrive. Mais je m'étais trompée, il était bien réveiller, devant moi, avec son café devant lui. Il avait quand même une petite mine mais cela n'enlevait absolument rien à son charme dévastateur. Nos yeux se croisèrent de nouveau, je sombrai dans une léthargie profonde. Je me demandais sans vraiment le savoir comment j'allais faire pour enlever mes yeux des siens. C'était tellement étrange le fait qu'il soit aussi hypnotique envers moi-même. Je n'étais pas du genre à rester comme ça, les deux mains tenant mon viennois, les jambes croisées, le regard hypnotique dans celui de James. Jamais je n'aurais pensé regarder une personne de cette manière. Quelque chose ce passait en moi mais je ne savais pas c'était quoi et je ne voulais pas savoir, enfin pour le moment. Le temps me le dira mais pour le moment je me demandais comment j'allais me débarrasser de cette folle envie de lui toucher les cheveux, de caresser sa joue, ses lèvres, son corps. Je me pris à le désirer chose que je n'avais jamais faite et encore moins devant la personne en question. Je préférais baver sur quelqu'un quand j'étais seule devant mon mur ou avec des amies mais jamais oh! Grand jamais je n'aurais fais cela devant la personne concernée.

m a c y ♦️ A part ça, que fais-tu à cette heure-ci dans les rues de Cambridge un samedi matin plutôt que d'être dans ton lit. Tu te sentais trop seul? Ou alors que tu te sentais trop accompagné? Qui sait...

Je ne sais pas comment cette phrase était sortie mais en tous cas elle l'était et maintenant je devais en assumer la tonnes de sous-entendus qui s'y cachait. Je savais qu'il allait le sentir, il n'était pas aussi bête. Je détournai enfin mon regard du siens et regarda mon viennois, il n'avait rien d'intéressant si ce n'est le fait qu'il soit délicieux. Je préférais mille fois le regard de James qui éprouvait tellement de chose en seulement quelques secondes... J'avais vu beaucoup de choses se bousculer dans son magnifique regard, des choses que je n'aurais jamais pensées chez lui comme de la douceur et de la gentillesse. Il avait très souvent un regard dur et froid mais il était aussi très mystérieux ce qui était très attirant, vraiment très attirant.

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James C. Owen
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Mer 17 Mar - 17:38

    MACY — Tu es donc mon sauveur, j'ai une dette envers toi maintenant alors !

    Je crois que je suis en train de tomber amoureux. Ou alors étais-je ma bonne humeur de la journée qui ne rendait aussi joviale. Quoi qu'il en soit, je trouvais cette fille tout à fait passionnante, et je me mis à penser que peut-être je pourrais quémander une journée entière avec elle pour l'observer. Elle me faisait pensé aux muses artistiques des poètes d'autrefois. Douce demoiselle, vierge et belle comme le jour, dansant pour eux, posant nue dans des postures virginales, se laissant observer d'un yeux attendrit et vénérable sans rien dire, riant souvent et amoureuse. L'art rapprochait ainsi depuis des siècles des hommes et des femmes, qui bien qu'ils s'aiment, ne se touchent jamais. Il ne fallait pas briser la beauté de la muse, et j'avais l'impression de me retrouver devant un nymphe. Pourtant elle ne me subjuguais pas autant qu'elle arrivait à me ravir. Elle semblait d'un caractère tout à fait à part qui me donnait envie de rire et de la connaitre. De jouer avec elle à des jeux insensés d'enfants. Pour le moment je me contentais de l'observer, de la découvrir et je me trouvais une âme puérile et poétique. J'avais envie de rire et de sourire avec elle. Je ne m'étais pas senti aussi bien avec une fille depuis bien longtemps déjà.

    Je ne pouvais qu'être charmant avec elle, jouant de mon éloquence et de mon caractère dragueur pour la faire sourire. Pourtant, je la voyais plus comme une fille douce et attentive à ce qu'il se passait autour d'elle. Bien loin des demoiselles emplies d'hormones qui couvraient mon lit en temps normal. Et même plus, elle devait être particulièrement intelligente, je le sentais, je le savais. Et cela m'attirait plus que tout autre, à vouloir la connaitre. Elle semblait cependant ne pas apprécier plus que cela ma présence. Je sentais une retenue dans son comportement qui me perturbait. Je n'avais pas pour habitude d'être vu comme une sorte de menace, ou je ne sais quoi. En général, les filles se trouvaient bien aises de constater que je m'intéressais à elle, et bien que ce fut - je l'imaginais - en partie son cas, je sentais qu'elle n'était pas en confiance. Elle doutait de ma présence et des raisons. Je le devinais. Je me demandais moi-même ce que je faisais ici aussi tôt un samedi matin à parler avec une parfaite inconnue au doux nom de Macy. J'adorais.

    MACY — Bien sur que si! Tous le monde te connais, même ceux dont tu n'imaginerais même pas l'existence. Le problème est que j'ai du mal à retenir les prénoms des personnes quand je ne leur ai pas adresser la parole. Je ne mets pas un prénom sur un visage mais plutôt sur une voix... Enfin je crois en tous cas...

    Je ris à son envie soudaine de me rassurer sur ma popularité. Je la taquinais et elle tombait dans le piège du sérieux et la bonne compagnie. Je l'appréciais de plus en plus, et savoir qu'elle me connaissait déjà alors même que je ne soupçonnais pas sa présence me ravie. J'étais pris d'une soudaine joie qui n'avait pourtant aucun sens, et je souris, sincèrement, en apprenant qu'en somme beaucoup me connaissaient sans qu'il n'en fut rien de mon côté. Les gens ne m'intéressait que peu, et je ne voulais pas les connaitre. La popularité m'amusait, j'aimais être au centre de l'attention, et le sentiment d'être apprécié de beaucoup me grisait. J'en apprenais plus sur elle de plus, et ce n'était pas pour me déplaire. Étrangement, chaque détail m'intéressaient, et je m'amusais de la découvrir. C'était comme un nouveau jouet, un nouveau jeu, auquel je ne me lasserait pas facilement de jouer.

    MACY
    — A part ça, que fais-tu à cette heure-ci dans les rues de Cambridge un samedi matin plutôt que d'être dans ton lit. Tu te sentais trop seul? Ou alors que tu te sentais trop accompagné? Qui sait...

    Sa dernière remarque m'étonna, et j'haussais un sourcil dans un geste évocateur. Trop accompagnait. Apparemment bien que mon nom lui soit inconnu le reste ne l'était pas. Et mon comportement de Dom Juan continuait à se connaitre de tous. Il m'amusait souvent d'apprendre le nom des personnes avec qui j'avais couché en écoutant les conversations qui circulaient l'université. J'avais ainsi appris que j'avais couché avec la majorité des filles de troisième, deuxième et première année, un mois après la rentré. Alors que seules deux filles m'étaient apparues. Amusant. Je me fichais bien que ces rumeurs me dévalorisent en tant que bon élève en littérature, ce qui comptait pour moi fut que je sache personnellement qui j'étais. Le reste me faisait simplement sourire.

    JAMES
    — Je pense que ... Je suis ici grâce au hasard. Il a voulu que je me lève de bonne humeur, que je décide de prendre un café en ville, et que je veuille m'assoir en face d'une charmante et belle demoiselle. Je pense qu'en somme, la raison de ma présence aussi tôt ici c'est toi. Et je ne regrette rien au hasard ...

    Je pris mon café et en bus ne gorgé. Il avait déjà passablement refroidi, mais restait bon et appréciable pour un homme modeste tel que moi.

    JAMES
    — Pour ce qui est de mon lit ... Il est plutôt froid en ce moment. Mais je te remercie de t'en soucier ... Rajoutais-je avec un regard en coin. En outre, j'aimerais en connaitre plus sur toi. Qui est cette mystérieuse paumée de première année qui me subjugue aussi facilement avec un regard chaleureux et des mots doux ?

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Macy O. Grint
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Dim 21 Mar - 22:23


Apparemment je l'avais surpris avec ma question. J'avoue que d'habitude je réfléchissais avant de parler pour éviter de lâcher des choses comme celles-ci. Ce n'était pas très sympathique mais bon après tout cela devait être la vérité non? J'avais entendu tellement de chose sur lui. Il avait une réputation de donjuan jusqu'à Harvard quand même. On entendait parler de James partout où on allait que ce soit à ici ou à Harvard. D'ailleurs quand tu demandais aux personnes qui t'en parlaient comment ils le connaissaient le plus souvent eux même ne le connaissaient pas ou alors du côté des filles c'était soit leur rêve d'arriver dans son lit soit elle y avait déjà passé soi-disant. Je savais que j'étais quelqu'un de naïf et que je croyais à peu près tous ce que l'on me disait mais il y avait des choses que seul les imbéciles pouvaient croire et je n'en étais pas une.

j a m e s ♦️ Je pense que ... Je suis ici grâce au hasard. Il a voulu que je me lève de bonne humeur, que je décide de prendre un café en ville, et que je veuille m'assoir en face d'une charmante et belle demoiselle. Je pense qu'en somme, la raison de ma présence aussi tôt ici c'est toi. Et je ne regrette rien au hasard…

Je ne répondis rien, d'un côté je ne savais pas vraiment quoi lui répondre. Après tout jamais personne ne m'avait dis cela et encore jamais personne n'avait parlé de croire au hasard. Je n'y croyais pas pour ma part mais cela n'était qu'un petit détail. Je le regardai prendre une gorgée de son café qui avait surement dû refroidir depuis le temps qu'il était là et il reprit la parole.

j a m e s ♦️ Pour ce qui est de mon lit ... Il est plutôt froid en ce moment. Mais je te remercie de t'en soucier ... Rajoutais-je avec un regard en coin. En outre, j'aimerais en connaitre plus sur toi. Qui est cette mystérieuse paumée de première année qui me subjugue aussi facilement avec un regard chaleureux et des mots doux ?

Fallait-il que je réagisse de la même manière qu'avec Lily ou plutôt fallait-il que je sois plus discrète et moins... révélatrice si on peut dire. Je n'avais pas une confiance totale en cet homme qui n'avait pas une très bonne réputation au niveau des filles. Qu'est-ce qui me disait qu'il n'allait pas se foutre de ma poire ou déformer tout ce que j'allais lui dire? Je ne savais pas comment il était réellement, je ne savais pas si je pouvais vraiment lui faire confiance. Je n'étais pas douée niveau garçon que ce soit en amour et même en amitié et j'avoue que cela était plutôt handicapant. Enfin de compte j'allais lui dire des choses sans grandes importances que tous le monde pouvaient savoir sans problèmes.

m a c y ♦️ Eh bien... Je m'appelle Macy Grint, j'ai 18 ans, j'ai une petite sœur prénommé Ellen. Je suis ici pour des études de stylisme, j'ai toujours vécu à Cambridge même si je passais souvent mes vacances à Boston chez ma cousine Sugar. J'adore faire du shopping que ce soit seule ou accompagnée même si j'avoue que accompagnée c'est beaucoup mieux. Je me débrouille plutôt pas mal en cours et je ne sais pas vraiment quoi dire d'autre... Et toi?

Je n'allais pas lui parler de mes parents, pas maintenant. Je ne voulais pas qu'il prenne pitié de moi comme cela arrivait au collège. D'ailleurs c'était pour cela que maintenant très peu de gens le savaient. Je ne le disais que très rarement et c'était aussi très rare qu'on me le demande. Je n'aimais pas spécialement parler de mon passé, je ne pouvais pas oublier mes parents mais je pouvais essayer de vivre sans penser à ce qui leur était arrivé. A ce qui m'était aussi arriver. Je me demandais toujours comment j'avais fait pour m'en sortir. Malgré le fait que j'aimais vivre par moment je n'avais qu'une seule envie c'était de les rejoindre. Heureusement que ma petite sœur était là pour me dire sans le vouloir de rester. Je ne pouvais pas l'abandonner, cela aurait été égoïste de ma part et puis elle avait déjà perdu ses parents, perdre sa sœur serait un choc de plus et cette fois-ci cela serait de ma faute. A chaque fois que je la voyais elle ressemblait à un ange. Elle était mon opposé et tenait de maman. Elle avait de long cheveux dorés avec des yeux émeraudes qui à chaque regarde me perçait l'âme. Elle avait un visage laiteux et des petites joues roses. Elle avait toujours un sourire sur ses lèvres et avait la joie de vivre comme il n'était pas permis.

Je me demandais bien ce qu'il allait me dire. Peut-être qu'il ne me dirait rien enfin de compte, j'avais peut-être parlé pour rien et il allait peut-être partir. Je ne savais pourquoi mais quelque chose au fond de moi n'avait qu'une seule envie c'était qu'il reste. Je ne voulais pas qu'il parte, qu'il me laisse seule dans ce starbucks même si avant qu'il arrive être seule ne me dérangeait pas. Il m'attirait, non pas par son physique mais par son air un peu mystérieux. Je le trouvais vraiment très intriguant et je n'avais qu'une seule envie c'était de savoir ce que cachait ses yeux emplis de tristesse.

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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Mar 23 Mar - 18:50

    Je me souvenais que lorsque j’étais enfant il m’était facile de me faire des amis. Avant que tout cela n’arrive, avant que je ne me trouve blasé de ce qui m’entourait, que je n’arrive à deviner à l’avance que mes semblables feront dans telle ou telle situation, avant que je ne trouve plus d’intérêt à être proche de quelqu’un. Avant que cela ne me terrifie au point que je veuille me persuader que je n’avais besoin de personne pour vivre ma vie du mieux que je le pouvais. Mes les humains n’étaient pas faits pour la solitude, et je ne le compris que trop tard. Et pourtant je ne l’acceptais toujours pas. Cependant, depuis ce jour où je me rendis compte de l’injustice de ce monde, j’avais moins de mal à parler aux autres, à leur poser des questions, à vouloir les connaître pour mieux être proche d’eux. Mais la peur était toujours là, quelque part, elle me narguait et me rendait parfois si faible que je ne souhaitais que me recroqueviller dans un coin et attendre que cela passe. Et lorsque mes pensés se concrétisaient alors Anthédora me retrouvait en général dans les sous-sols de l’université, dans un coin sombre du parc, ou encore dans une salle de bain éteinte, contre un mur, torse nu, ressentant le froid mordant ma peau, me calmant, pleurant, respirant. Je n’étais qu’un môme apeuré dans le corps d’un dom juan. La peur de perdre ceux que l’on aime, n’est-elle pas la pire que j’eus à ressentir de ma vie ? Elle n’avait rien en comparaison avec la peur du noir lorsque j’avais cinq ans, et que je refusais de me coucher sans que la porte de ma chambre reste ouverte. Ou la peur des chevaux, lorsqu’à huit ans j’avais eu un accident sur un de ces canassons. Ou encore, la peur de la mer, lorsque je faillis me noyer une fois, quelques mois avant la mort de ma sœur. Et, depuis ce jour je n’avais plus même peur de la mort. Je crois que je souhaitais mourir durant longtemps, je tentais plusieurs fois d’en finir. Ou alors était-ce juste un moment de mieux me sentir. Les cicatrices sur mes poignés pouvaient le confirmer, j’avais fait plusieurs tentatives de suicides lors de mon adolescence. Et encore, aujourd’hui j’avais parfois des envies, en voyant les rasoirs de mes colocataires sur le report du lavabo dans la salle d’eau. Je les réprimais. J’avais envie de vivre, plus encore depuis que je me laissais aller parfois crûment à ma passion pour la littérature. Ca me dévorait de l’intérieur et me rendait fou. Mais je l’acceptais. Mieux valait souffrir que de ne rien ressentir. Mais si je pouvais éviter de souffrir parfois, je prenais la chance à deux mains. C’était égoïste, je le savais.

    Et ce qui l’était encore plus c’est d’utiliser les filles pour oublier, lors de beuveries dominicale qui finissait dans un lit bien trop étroit pour deux pour des minutes ou des heures d’intense satisfaction. Je ne disais jamais non à une fille, ou alors fallait-il qu’il y eut une bonne raison à cela. Comme le fait que j’avais déjà couché avec la dite demoiselle. Je ne couchais plusieurs fois qu’avec mes petites amies, et je les larguais en général avant d’en tomber amoureux. Tout du moins avec l’expérience c’est ce que je commençais à faire. Mais lorsque je sortais avec Bliss par exemple, je ne prenais pas la peine de me demander si je devais ou non la plaquer. De toute évidence je n’en avais pas besoin. Parce que je ne lui étais pas fidèle, et que je savais qu’elle me considérait comme son prince charmant. Lorsqu’elle me découvrit avec une autre fille dans mon lit je n’avais eu aucune surprise quant à sa façon de réagir. On ne s’était pas reparlé durant des années. Mais cela n’aurait pas durait longtemps encore. La peur ou le fait d’être blasé nous aurait condamné au même résultat. Je préférais m’en persuader plutôt que de penser que j’aurais pu être heureux, avec elle. Non, définitivement non. J’étais passé à autre chose depuis. J’avais couché avec la moitié de l’université ( ou plus selon les rumeurs ). Mais bien que je sois considéré comme une sorte d’enflure, je ne l’étais pas plus qu’un autre. J’aimais d’une certaine façon toutes les filles qui passaient par mon lit, et j’avais encore plus de considération pour mes petites amies. Pour Reese, dont je n’avais aucune nouvelle depuis quelque temps à présent. Je savais que c’était le début de la fin. Je ne ferais rien pour tenter de la reconquérir. J’avais passé avec elle bien de bons moments. Au cinéma, au restaurant, au marchant de glace, ou au lit tout simplement. Mais je n’en avais plus l’envie à présent. C’était fini, tout du moins ca l’était pour moi.

    Je me retrouvais ainsi dans un Starbuck, tôt un samedi matin, avec une demoiselle qui me semblait de plus en plus faite pour moi. Comme avec les autres ca commençait par un sourire, un regard, une voix sensuelle, et une naïveté, une innocence qui me faisait craquer. Elle avait tout cela, ce qui faisait de Macy la femme parfaite. Ma femme parfaite. Et je voulais plus de tout en apprendre plus sur elle, sur sa manière d’être. Apprendre comment elle réagissait lorsqu’elle se cassait un ongle, lorsqu’elle avait une bonne note, ou lorsqu’elle était excitée par une bonne nouvelle. De quoi avait-elle peur, qu’elle nourriture elle préférait, et sa couleur, et son animal, et le prénom qu’elle voudra donner à ses enfants. Comment elle imaginait son prince charmant ? C’était stupide, et affreusement niais, mais en je voulais tout cela. Je voulais la toucher, l’embrasser. Ses lèvres qui bougeaient à un rythme affreusement lent m’attirées plus que tout. J’aurais voulu m’asseoir sur le banc en face avec elle, la prendre dans mes bras, commander des donuts et rire. Surtout, rire. Je voulais entendre ce doux son sortir de sa bouche adorable, ses yeux pétillants et tout son corps frissonnant sous le coup du plaisir joyeux. Je l’imaginais déjà, riant. Je le voulais soudainement, plus que tout. Quequ’un m’a dit un jour que faire rire une femme revenait à la séduire, une fois que le rire lui échappait l’on pouvait être sur qu’elle était tombée sous notre charme. Macy n’était pas plus une prochaine proie, qu’une fille que je voulais proche. Sans le vouloir. La peur, encore. Toujours, la peur. De la perdre, de la décevoir, de ne pas être celui qu’elle attendait, celui qui la rendrait heureux. Ce ne pouvait pas être moi. Je ne pouvais pas croire que Macy soit celle qui saurait me comprendre. Elle n’était pas comme moi, je ne pouvais pas le croire. Elle n’était pas brisée, vide, seule comme je pouvais l’être. Et pourtant, je me demandais comment je pouvais bien interpréter son scepticisme face à mes manières outrageusement dragueuses. Je m’en voulus de n’être qu’un pu***n d’enflure. J’aurais voulu que ma réputation ne soit pas aussi salie qu’elle ne l’était. Je ne voulais pas qu’elle soit sur la défensive avec moi. Je voulais la voir sourire.

    MACY — Eh bien... Je m'appelle Macy Grint, j'ai 18 ans, j'ai une petite sœur prénommé Ellen. Je suis ici pour des études de stylisme, j'ai toujours vécu à Cambridge même si je passais souvent mes vacances à Boston chez ma cousine Sugar. J'adore faire du shopping que ce soit seule ou accompagnée même si j'avoue que accompagnée c'est beaucoup mieux. Je me débrouille plutôt pas mal en cours et je ne sais pas vraiment quoi dire d'autre... Et toi?

    Je l’écoutais attentivement. Enregistrant chacune des informations qu’elle me donnait de son plein gré. Elle avait 18 ans, donc un an de moins que moi. C’était bien une première année. En stylisme en plus. Une artiste, j’aimais. Elle avait une petite sœur, je me tendis un peu lorsqu’elle me le dit. Elle souriait lorsqu’elle l’annonça. Et j’aurais voulu pouvoir réagir de la sorte en me rappelant ma propre petite sœur. Mais je n’étais pas encore assez fort pour cela. J’appris en plus qu’elle était une anglaise d’origine, vivant à Cambridge depuis toujours. Pas comme moi qui étais bilingue depuis le temps. J’appréciais d’autant plus son accent anglais. Et encore, elle passait ses vacances à Boston avec sa cousine Sugar. Ce nom me fit réagir, et je souris. Ce pourrait-il qu’il s’agisse de ma Sugar, douce et tendre demoiselle d’Harvard. Que j’adorais, plus que tout, pour tout ce qu’elle faisait pour moi. Pour ses sourirs et sa bonne humeur. Pour tout cela. Apprendre qu’elle était en fait la cousine de cette belle Macy me rendait incroyablement joyeux. Je devrais lui parler bientôt… Mais passons à la suite. Elle aimait le shopping comme toutes les filles, et boire mais accompagnée plutôt que seule. Elle était une bonne élève d’après ses dires. Mais surtout elle était modeste, ne souhaitant pas se mettre en avant. Elle aimait sa famille sur que tout, même la cousine éloignée. C’était une demoiselle qui aimait la vie, mais qui pourtant avait un je ne sais quoi qui la rendait mystérieuse. J’oubliais qu’elle était discrète, méfiante, intelligente. J’aimais tout ce que j’avais appris sur elle jusqu’à présent. Et son regard … Elle me demanda qui j’étais à mon tour. Le plus important dés lors fut de choisir les mots justes, pour ne pas trop en révéler.

    JAMES — et bien, je m’appelle James Carter Owen, j’ai 19 ans, et je suis né à Genève, en Suisse. Mes parents sont riches, très riches, et n’ont pas été très présents mais plutôt aimants. Je me suis pris de passion pour la littérature il y a longtemps. J’écris des romans pour la collection Harlequin pour arrondir mes fins de mois. Et j’étudie la littérature à Cambridge depuis deux ans. Je suis plutôt doué, selon les professeurs. J’espère qu’un jour je pourrais prouver à tous que je suis aussi capable d’écrire des romans à l’eau de rose, que des histoires complexes et poétiques. Parfaites … J’écris aussi un journal depuis bientôt huit ans. Rajoutais-je avec un sourire amusé.

    Mon rêve. Ecrire était toute ma vie à présent, et de cela j’en étais sur. J’étais né pour ca, c’était dans mes gênes, une persuasion. Cependant, il n’était pas simple d’être pris au sérieux lorsque les autres autour de vous avez une opinion, une vision erronée de ce que vous étiez réellement. Et le pire c’est lorsque vous ne pouviez rien faire contre cela, qu’en somme les rumeurs étaient plus fortes que les actes. Il était tellement plus simple et plus amusant que les croire. Mais je voulais me défendre, je pouvais me défendre.

    JAMES — tu sais, je ne suis pas aussi insensible et obsédé que l’on peut le dire. J’ai eu pas mal de conquêtes, certes, et j’avoue ne pas être un genre de saint aux pensés puritaines. Mais je suis un être humain. Je respecte chacune des filles avec qui j’ai été. Je ne suis pas le dom juan qui fait des paris sur le nombre de fille qu’il peut s’envoyer, ou le nombre de celles qu’il peut faire pleurer dont on parle dans les couloirs. Je suis une victime des rumeurs et des espoirs de bien des demoiselles.

    J’inspirais, finis mon café, froid et repris après quelques instants de silence.

    JAMES — Macy … Je … J’aimerais que tu … Est-ce que tu accepterais que je t’invite, un de ces quatre, pour un restaurant, un cinéma, ou une soirée sur la pelouse de la cathédrale au centre ville ?
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Sam 27 Mar - 19:55


James Carter Owen... J'aimais ce nom et je n'allais surement pas l'oublier de si tôt. Je n'avais jamais été en Suisse et bizarrement il me vint en tête d'y aller avec lui... J'adorerais qu'il me fasse visiter la ville où il avait vécu un certain temps. Une partie de son histoire était surement restée là bas qu'elle soit joyeuse ou non elle restait son histoire. Je n'avais jusqu'à maintenant rencontré aucun garçon qui écrivait dans un journal intime. Pourtant je savais qu'il y en avait mais le plus souvent ils ne le disaient pas. Je me souvins d'un de mes amis au lycée, je l'avais surpris entrain d'écrire dans son journal intime, il en avait été tout retourné car pour lui seul les filles pouvaient le faire mais un journal restait un journal et cela faisait un bien fou de se lâcher quand cela n'allait pas ou même quand ça allait bien. L'important était que grâce à ces morceaux de papiers qui jauniraient avec le temps on se souvienne de notre passé car c'était le plus important. Tout se construisait sur le passé ou avait été construit dessus. Il m'intriguait encore plus après ce qu'il venait de me dire. J'aurais adoré lire quelque chose qu'il avait écrit. Je me demandais aussi s’il utilisait un pseudonyme comme beaucoup d'auteur. J'allais lui poser la question quand il reprit.

j a m e s ♦️ tu sais, je ne suis pas aussi insensible et obsédé que l’on peut le dire. J’ai eu pas mal de conquêtes, certes, et j’avoue ne pas être un genre de saint aux pensés puritaines. Mais je suis un être humain. Je respecte chacune des filles avec qui j’ai été. Je ne suis pas le dom juan qui fait des paris sur le nombre de fille qu’il peut s’envoyer, ou le nombre de celles qu’il peut faire pleurer dont on parle dans les couloirs. Je suis une victime des rumeurs et des espoirs de bien des demoiselles.

Cela me surprit qu'il me dise tous cela car je ne pensais absolument pas un mot de ce qu'il avait pu penser. Je ne le voyais pas comme un monstre mais plutôt comme un homme qui essayait de se cacher, de se protégé par n'importe quel moyen. Et puis, il écrivait... Les méchants garçons n'écrivaient pas forcément et encore moins dans un journal intime. Par contre ce qui était sur c'est que c'était bien une des victimes des rumeurs. Combien j'avais pu entendre des choses sur lui? En bien ou en mal... Mais maintenant j'avais compris que la plupart étaient fausses et que maintenant je m'en tiendrais aux faits et non plus sur les on-dit. Je baissai les yeux. Je me sentais mal à l'aise qu'il ait pu penser que je le voyais comme un insensible obsédé alors qu'il n'en était rien. Qu'avais-je pus laisser paraître sur mon visage ou dans mon comportement pour qu'il pense cela? Je ne voyais pas mais j'avais surement dit ou fait quelque chose qui m'avait échappé. Je ne lui répondis pas, je voulais sortir les bons mots et non pas m'embrouiller dans mes mots comme à chaque fois que j'étais gênée ou mal à l'aise. Mais encore une fois il reprit la parole avant que j'en ai eu le temps.

j a m e s ♦️ Macy … Je … J’aimerais que tu … Est-ce que tu accepterais que je t’invite, un de ces quatre, pour un restaurant, un cinéma, ou une soirée sur la pelouse de la cathédrale au centre ville ?

J'en fus encore plus surprise. Je me demandais pourquoi il me demandait ça à moi. Il y avait des centaines de filles à l'université beaucoup plus jolies et intéressantes que moi et même dans ce starbucks mais c'était à moi qu'il demandait et pas aux autres. Que fallait-il que je lui réponds? Que j'adorerais? Ou que je ne voulais pas sortir où que ce soit avec lui? Je savais au fond de moi même que je voulais absolument sortir avec lui que ce soit ici ou au bout du monde mais je ne voulais pas ressembler à ces conquêtes ou à ses groupies. Je voulais ressembler à la Macy que j'étais et non pas à la Macy qui voulait imiter des folles. Il fallait quand même que je lui réponde quelque chose. Je bus plusieurs gorgées de mon viennois qui arrivait à la fin et termina mon muffin. Je relevai enfin la tête et le regarda dans les yeux. Je m'y perdis un instant sans le vouloir. Ils étaient tellement envoutants que cela en devenait frustrant. Si à chaque fois que je le regardais je devenais inapte à quoi que ce soit cela allait être un très gros problème... Je lui répondis avec un grand sourire qui, qui plus est était sincère comme ma réponse:

m a c y ♦️ Ce serait avec plaisir! Je souriais moins mais le sourire était toujours là. Mais cela ne te dérange pas de sortir avec une fille aussi ennuyante que moi?

Après tout je n'étais pas un exemple de la pipelette incarnée. Parler n'était pas mon fort. Je n'étais pas très douée pour les longues conversations. Je préférais écouter. Enfin surtout depuis que j'étais arrivé à l'université. D'ailleurs dès que j'étais arrivée ici tout avait changé. J'étais devenue l'ombre de l'ancienne Macy. Celle qui riait à tout va, parlait encore et toujours, faisait la fête jusqu'à pas d'heure. Flirtait sans jamais aller plus loin ou encore aguichait les garçons pour leur briser leur petit rêve de dépuceler la Macy d'avant. Maintenant j'étais une fille qui se cachait le plus possible, évitant presque le contact humain. Je n'étais plus la Macy heureuse et joviale que j'étais avant. Je passais la plupart de mon temps seule avec pour meilleur ami mon iPod ou un bouquin que je prenais comme ça. Les garçons ne me regardait plus comme avant, j'avais même l'impression qu'ils m'évitaient mais je ne comprenais pas pourquoi et ne le comprendrais peut-être jamais.

m a c y ♦️ Je sais que cela va te paraître complètement con mais... est-ce que je fais peur? Ou même fuir? Enfin... Je ne parle pas spécialement physiquement hein... Enfaites... laisse tomber tu dois me prendre pour une folle maintenant.

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James C. Owen
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Dim 28 Mar - 18:27

    Macy Grint était de loin la fille la plus intéressante que j'eus à rencontré depuis presque deux ans que je me trouvais sur les lieux du campus de Cambridge. Malgré tout, j'avais passé deux ans d'une très grande intensité, tout autant au niveau des études que des rencontres. Il est vrai qu'une réputation telle que la mienne ne venait pas par hasard. Je passais beaucoup de temps avec les filles, souvent elles se trouvaient être différentes, et peu étaient celle avec lesquelles je gardais un lien solide. Holly faisait partie de ces filles rencontrées sur le campus avec qui j'avais pu rester proche. Je la considérais comme ma meilleure amie, à titre exemplaire, en somme, j'avais une forte relation amicale avec elle et ca c'était arrêté la. Mais coucher avec Holly n'était pas une idée qui ne m'était jamais venu. Loin de là. C'était une fille passablement sexy, prétentieux comme pas deux, et avec un caractère bien trempé. Je l'adorais, ca va sans dire, néanmoins, je n'avais pas couché avec elle. Les raisons qui m'y avaient empêchés m'échappaient, peut-être que je sentais qu'être proche d'elle équivaudrait à perdre cette entente entre nous. Tout changeait dans les relations lorsque nous couchions avec quelqu'un, j'en savais quelque chose. Malgré cette évidence, je ne pouvais m'empêcher d'avoir passé le cap avec ma douce et tendre Anthédora, qui se trouvait être considérée comme mon âme soeur en ce bas monde. Si Holly était une sorte d'ange tombé du ciel, Anthédora se trouvait être mon Dieu. Pas que je la vénérais, mais elle était la personne la plus importante dans ma vie. Tout du moins la personne vivante la plus importante dans ma vie, et cela ne changeait pas que je sois dans son lit, ou que je discute calmement avec elle. Que je fête un événement quelconque, ou que nous allions voir un film nul au cinéma. Je pouvais tout faire en sa compagnie, avec une facilité affligeante. Il faut croire que mes relations avec les femmes étaient tout aussi ambigüe que variées, et je me demandais quelle serait celle que j'aurais avec Macy.

    Si cela ne tenait qu'à moi, si j'écoutais le petit garçon fêtard, et optimiste que j'étais, j'oserais espérer qu'elle fut tombée sous mon charme, tout comme j'étais en train de succomber au sien. Mais c'était croire au miracle que penser qu'une chose pareil fut possible. Moi qui ne croyait aucunement au coup de foudre, ou à la fatalité, ce serait contredire tout ce qui avait fondé ma vie jusqu'à présent. Malgré cela, je ne pouvais nier que je souhaitais déjà la connaitre, me perdant ainsi dans un espoir qui allait me couter cher. C'était toujours ainsi, j'avais frôlé le bonheur du bout des doigts et l'avais perdu brusquement tout autant, que j'en étais à présent habitué. Mais était-ce si mal de souhaiter être heureux, comme un être humain normal ? J'avais aimé ma soeur, l'avait vénérée, et elle était morte. J'étais tombé amoureux d'une fille, qui m'avait trompé, qui s'était enfermée dans sa douleur, changeant du tout au tout, me quittant, avant de se suicider. Mon coeur en avait été brisé. J'avais perdu l'amour et le respect de parents que je ne souhaitais plus approcher à présent, qui ne me faisait plus espérer un amour sincère. Du moins plus depuis que mon père fricotait avec sa secrétaire, et que ma mère recevait ses amants alors qu'il partait en voyage d'affaire. Soit disant. Je n'avais plus qu'Anthédora, qui partageait cette souffrance et cette solitude avec moi depuis assez longtemps pour savoir ce que cachait mon masque de sérénité, de cynisme, et de prétention.

    Il était si facile de mentir à ceux qui nous entouraient, encore plus dans un campus aussi grand. Les gens ne cherchaient pas à en apprendre plus de vous, si il vous trouvez assez populaire pour être intéressant, ils cherchaient à en connaitre un maximum sur vous pour salir votre image. J'en avais fait les frais, et c'était toujours le cas aujourd'hui. Cela ne me touchait pas en général, je ne me rabaissais pas à de telle calomnie. Les filles aimaient à faire croire que je les avais eu dans mon lit, me regardant avec des yeux outrageusement enflammés, et racontaient à tout va combien ce pouvait être bon. Elles étaient loin du compte, et en général, celles qui passaient par mon lit ne trouvaient pas même de mot assez fort pour pouvoir l'expliquer à leurs amies. A ce que j'en sache Bliss Shadow ne criait pas sur tout les toits comment cela pouvait être de coucher avec moi, pourtant elle en savait bien assez pour le dire. Tout comme Reese d'ailleurs, bien qu'elle fut moins discret. Et il y en avait d'autre, dont le noms m'échappaient. Et c'est parce que je ne pouvais m'extraire du plaisir de la chair, qu'à présent j'étais montré du doigt comme le mec le plus connu, prétention et surtout le plus libertin de cette école. Et pourtant ce n'était pas le masque que j'aurais souhaité porter. Pas qu'il me pesait vraiment, je m'amusais de tant d'admiration plutôt. De plus cela me permettait de m'inviter partout, de parler à tout le monde, et de ne pas m'enfermer dans ma solitude et ma peine. Ca me changeait les idées, et c'est tout ce que je recherchais. Alors je jouais le jeu.

    Comment expliques-tu alors le fait de te justifier devant elle ? Je ne me l'expliquait pas, voila la seule réponse que j'avais à proposer. De plus, les mots semblaient m'échapper sans que je ne puisse rien y faire, décidé pour une raison que j'ignorais à l'avoir plus proche encore. Jusqu'au moment fatidique où je lui demandais de m'accorder un rendez-vous. Ce qui n'était pas dans mes habitudes, je ne le faisais qu'avec les filles qui m'intéressaient pour plus que le sexe ou l'apparence qu'elles me donnaient. Macy était cependant jolie, naturelle, et jolie. Son style discret me plaisait plus que je ne saurais le dire, et me calmer. J'en avais assez de celles qui se trémoussaient comme des putains dans les couloirs avec des oeillades chaudes. Elles n'avaient rien à m'offrir que je n'eus déjà, et j'avais perdu le plaisir des préliminaires depuis le temps. J'avais envie de séduire Macy, de la connaitre, d'y aller en douceur. De prendre mon temps, d'être proche d'elle. Et je voulais tout cela parce que ... demain cela fera dix ans que ma petite soeur est morte. Cette date je la craignais plus que tout autre. J'avais l'impression soudaine d'avoir stagner toute ma vie durant, et soudainement j'eus envie d'aller de l'avant. Sans vraiment savoir comment. La tristesse, la discrétion, voire la crainte sur le visage de Macy me rappelait ma perdition.

    MACY — Ce serait avec plaisir! Mais cela ne te dérange pas de sortir avec une fille aussi ennuyante que moi?

    Je souris, durant un instant j'eus peur qu'elle ne me prenne pour une sorte d'arriviste, profitant de la situation pour la séduire outrageusement, et pour la mettre plus tard dans mon lit. Ce n'était pas ma conviction première loin de là. Je profitais bien assez du corps d'autre simplets, j'avais envie de plus à présent. Peut-être étais-je en train de m'assagir, mais j'en doutais fortement. Il y avait juste des relations moins évidentes, des gens comme elles qui inspiraient la confiance et calmaient l'âme dés le premier regard. J'étais attiré par elle, mais pas moins pour sa beauté, que pour son être entier. Alors qu'elle se pense ennuyante ne me dérangeais. Je ne voyais cependant pas en quoi elle pouvait l'être. Différente, spéciale, calme, timide, je ne sais encore comment la décrire, mais ennuyante n'entrait certainement pas dans ma définition de son être, c'est pourquoi je souris en l'entendant me dire cela, alors même qu'elle perdait de sa jovialité.

    JAMES — Je suis bien heureux que tu acceptes. Cependant, je suis intrigué. Pourquoi te demanderais-je de sortir avec moi si je te trouvais ennuyante ou insipide ? Me cacherais-tu quelque chose Macy. Quelque chose que je devrais savoir sur ton compte pour éviter de me retrouver dans le calme et la sérénité avec une si jolie fille ?

    Mon ton était un peu plus moqueur que je ne l'aurais souhaité, mais je souriais, et j'espérais qu'elle ne le prenne pas mal. J'espérais aussi que cela pourrait lui donner un peu plus confiance en elle. Parce que j'étais populaire il fallait que je sorte avec des filles populaires. Qui était le pauvre diable qui aurait décidé cela. Et qu'en bien même, je n'étais pas du genre à souhaiter rentrer dans le moule. J'en étais bien aise ainsi, et je m'acceptais en rebelle que j'étais. Je souriais, et tout cela se résumais à ce simple geste. J'étais bien près d'elle.

    MACY — Je sais que cela va te paraître complètement con mais... est-ce que je fais peur ? Ou même fuir ? Enfin... Je parle pas spécialement physiquement hein... Enfaites... laisse tomber tu dois me prendre pour une folle maintenant.

    Je haussais un sourcil. Et réprimais l'envie de m'esclaffais. Ce ne serait pas bien pris par la douce en outre, je voulais éviter de la faire fuir. Je voulais cependant la regarder dans les yeux, me perdre dans son regard chocolat, puissant, chaud, et voluptueux. Je ne résistais pas alors à mettre ma main sous son menton, un doigt frôlant sa peau, pour l'obliger à relever la tête vers moi et accrocher son regard de nouveau. Je m'y perdais, et ne me départissais pas de mon sourire.

    JAMES — Tu n'as réellement pas confiance en toi, n'est-ce pas Macy ?

    Je lâchais sa peau, sentant la mienne enflammée sous ce touché cependant si bref, et repris sans la quitter des yeux.

    JAMES — Tu es si différente des autres. Tu ne cherches pas à te faire remarquer, à obtenir mes grâces, ou encore à être proche de moi. Je ne peux que te donner un point de vue personnel sur celle que tu es. Je n'oserais pas parler pour d'autre. Mais Macy ... Comment peux-tu penser pouvoir faire fuir les gens ? pouvoir leur faire peur ? Tu es de loin, la fille la plus belle, la plus naturelle, et aussi la plus ... brisée, que j'eus rencontré depuis de longues années. J'ai tellement envie de te comprendre ... De te connaitre. Et cela ne m'est pas arrivé depuis longtemps. Sentir ce soudain intérêt pour une inconnue. Je me sens niais tout à coup.

    Je riais de moi en finissant mon monologue, et me trouvais bien stupide tout à coup. A coup sur, je devais lire et écrire bien trop de roman à l'eau de rose ...

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Macy O. Grint
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Mar 13 Avr - 22:24

J'aimais entendre sa voix. Il n'avait pas une voix commune à tous les hommes que j'avais entendu parler jusqu'à maintenant. Elle était douce et encore plus quand il me parlait. J'aimais beaucoup entendre les sons sortir de sa bouche. Je terminais mon viennois sans m'en rendre compte. Il était tellement fascinant! Non pas parce qu'il était beau et sexy mais plutôt parce qu'il avait quelque chose au fond de lui qui le brisait comme je l'étais aussi. Nous nous ressemblions presque mais j'espérais pour lui que ce n'était pas à cause de la mort d'un être cher. Je l'espérais de tout cœur pour lui en tous cas. Quand il prit la parole j'eus du mal à me défaire de mes songes mais j'entendis complètement ce qu'il venait de dire.

j a m e s ♦️ Je suis bien heureux que tu acceptes. Cependant, je suis intrigué. Pourquoi te demanderais-je de sortir avec moi si je te trouvais ennuyante ou insipide ? Me cacherais-tu quelque chose Macy. Quelque chose que je devrais savoir sur ton compte pour éviter de me retrouver dans le calme et la sérénité avec une si jolie fille ?
Je cachais tout à tous le monde, pas seulement à lui mais à tous ceux que je connaissais. Je ne voulais pas que les gens sachent, cela m'avait suffit les regards de pitié, les faux amis et tout le bordel qui font que vous ne savez plus qui vous êtes vraiment. Je ne savais pourquoi il était aussi gentil avec moi. J'avais entendu tellement de chose à son sujet, je ne savais plus vraiment quoi en penser. J'avoue que j'étais du genre à croire la plupart des choses que l'on me disait sauf quand ça tombait dans l'extrême mais j'avais toujours entendu dire que James n'était pas quelqu'un de très fréquentable surtout pour une fille vierge comme moi. Il ne le savait pas d'un côté que j'étais vierge, enfin il pouvait surement le deviner avec son expérience de tombeur mais j'espérais pour moi-même qu'il ne le sache pas. Me fuirait-il après avoir appris que je l'étais? Je ne voulais pas courir ce risque et ne voulait en aucun cas qu'il le sache.

m a c y ♦️ Je n'en sais rien, après tout, je ne te connais pas... Te cacher quelque chose? Peut-être bien! Mais après c'est à toi de deviner sinon ce serait trop simple...
Je me sentais à l'aise, je jouais avec mon mug vide et regardais James sans gène. Il ne m'intimidait plus comme il y a quelques minutes, cela était plaisant. Je ne savais pas si nous allions rester ici ou si nous allions passé la journée shopping que je m'étais fixée ensemble. Cela m'aurait plus énormément mais il avait surement d'autres choses à faire que d'accompagner une pauvre fille comme moi. Il me prit le menton avec ses longs doigts blancs et fins ce qui me donna des frissons dans tout le corps. Je ne compris pas pourquoi mais ne chercha pas à comprendre.

j a m e s ♦️ Tu n'as réellement pas confiance en toi, n'est-ce pas Macy ?
m a c y ♦️ Cela se voit tant que ça?
Je connaissais déjà la réponse mais je voulais l'entendre de la sienne. J'avais envie qu'il parle même pour ne rien dire. J'étais tombée sous le charme de sa voix. En plus de ça j'avais remarqué qu'il jouait beaucoup avec différents tons quand il voulait dire quelque chose de particulier. Il retira ses doigts laissant une brulure agréable. Pourquoi les avait-il enlevés? Je ne voulais pas le regarder constamment, je regardais très souvent ce qui pouvait se passer autour de nous surtout quand nous ne parlions pas même si je l'avoue que c'était la première fois qu'il n'y avait pas de long blanc dans la conversation. C'était étonnant surtout venant de ma part.

j a m e s ♦️ Tu es si différente des autres. Tu ne cherches pas à te faire remarquer, à obtenir mes grâces, ou encore à être proche de moi. Je ne peux que te donner un point de vue personnel sur celle que tu es. Je n'oserais pas parler pour d'autre. Mais Macy ... Comment peux-tu penser pouvoir faire fuir les gens ? Pouvoir leur faire peur ? Tu es de loin, la fille la plus belle, la plus naturelle, et aussi la plus ... brisée, que j'eus rencontré depuis de longues années. J'ai tellement envie de te comprendre ... De te connaitre. Et cela ne m'est pas arrivé depuis longtemps. Sentir ce soudain intérêt pour une inconnue. Je me sens niais tout à coup.
Brisée... comment avait-il pu le voir aussi rapidement et surtout aussi facilement. Il était devin ou quoi? En tous cas ce qu'il venait de me dire me rassurait quelque peu même si je faisais quand même fuir les garçons qui me plaisaient. Quoi qu'il n'y en avait pas des masses mais je n'étais pas du genre à passer mon temps à mater tout ce qui bouge et à en discuter avec mes copines. Je n'étais pas du genre nunuche et ne le serais surement jamais.

m a c y ♦️ Tu es très charmant quand tu es niais en tous cas. Mais je dis ça parce que les gens, surtout les garçons viennent me parler comme toi aujourd'hui par exemple. A part les gros lourds qu'on aimerait tous éviter...

Pourquoi parlais-je avec autant d'aisance? Pourquoi je sortais des choses comme ça sans réfléchir avant? « Tu es très charmant » nan mais et puis quoi encore? J'étais devenue quelqu'un d'autre ce n'était pas possible. Comment ces mots avaient réussis à sortir de ma bouche alors qu'ils n'y étaient jamais arrivés auparavant? Il me faisait un effet bizarre sur mon comportement, je n'étais plus la Macy gentille et timide mais la Macy qui sortait des conneries et surtout ce qu'elle pensait. Surtout que James était vraiment quelqu'un de charmant.

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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Jeu 15 Avr - 18:05

    MACY ~ Je n'en sais rien, après tout, je ne te connais pas... Te cacher quelque chose? Peut-être bien! Mais après c'est à toi de deviner sinon ce serait trop simple...

    Il est vrai que tout son mystère résidait là et j'eus la confirmation de ce que je pensais déjà véridique depuis un bref instant. Elle avait quelque chose à cacher. En soit j'avais déjà fait le plus gros du parcoure en le découvrant. Tu veux peut être une médaille aussi ? Je retenais mon sourire de fierté prétentieux et me contentais de la regarder, comme depuis que j'étais entré dans la salle. Notre petit déjeuner était à présent terminer, mais pas notre discution qui prenait une direction tout à fait inattendue et nouvelle. Ce n'était pas pour me déplaire loin de là même, et j'appréciais l'idée que j'eus quelque chose à apprendre d'elle. De plus, si c'est moi qui devait le découvrire cela signifiait deux choses en particulier, outre le fait qu'elle eut un secret. Pour commencer, elle souhaitait passer du temps avec moi, car sinon elle ne me laisserait pas ainsi avec une énigme, une sorte de devinette avec pour seul indice un simple « c'est à toi de deviner ». J'étais joueur, et sur plusieurs niveaux, et celui-ci, de relever les défis qui m'étaient lancés de quelques natures qu'ils furent, en faisait partie. J'adorais observer, questionner, juste passer du temps avec quelqu'un pour comprendre qui il ou elle était vraiment. Elle voulait que je passe du temps avec, elle, peut être avait-elle - inconsciemment - la prétention de croire que je le souhaitais tout autant. Pas que ce fut faux, mais peut de filles montraient autant d'assurance. Mais elle n'était pas en confiance, et si un jour elle avait été de ce genre de filles qui croyaient qu'elles étaient convoitées par la gente masculine, il n'en restait que peu de trace aujourd'hui.

    La seconde chose qui cela me démontra, c'est que de toute évidence tous le monde ment. Je pensais à Dr. House, et je me faisais penser à lui. Ne m'en déplaise c'était un personnage de série que j'aimais beaucoup, mais tout de même, c'était affligeant. Passons, tout le monde à quelque chose à cacher, et j'étais bien placé pour le savoir. Personne ne pouvait se montrer tel qu'il était vraiment devant les autres, cela comportait bien trop de risque : d'être rejeté, reconnu, comprit, ou même apprécié. Je ne doutais pas un seul instant que ce fut la peur principal. Être aimé, vraiment pour ce que nous étions. Pas pour ce masque de virilité, de confiance ou de mesquinerie que nous portions. Pas parce que nous étions soit disant timide ou gentil. Je ne pensais pas qu'il y eut réellement quelqu'un de gentil gratuitement sur cette terre. L'Homme était très égoïste, et être aimer était la pire chose qui pouvait lui arriver. C'était avoir quelque chose à perdre, et devoir penser à quelqu'un d'autre que soit, de peur de souffrir de ne plus l'avoir. C'est pourquoi il était si dur d'aimer, c'était logique, infiniment logique. Voila pourquoi je me refusais à être aimer des autres, et en particulier des filles. J'avais assez souffert de la perte de ceux que j'aimais. Mais je ne pouvais pas le montrer, je devais rester maitre de mes émotions, et continuer à être égoïste. J'aimais tant ma vie ainsi.

    La suite de notre échange nous mena jusqu'à son manque de confiance en elle que je trouvais plutôt évident. Elle était discrète, mais jolie. Elle me faisait des avances sans que cela ne puisse paraitre évident pour elle-même, et surtout si ma présence la ravissait elle ne souhaitait pas en faire trop non plus. Et pourtant, il lui suffirait d'un battement de cil, d'un seul mot, d'une seule supplication, d'une promesse, d'une demande, et je serais à ses pieds. J'étais un mec, avec mon trop plein de testostérone, et mes émotions de fillettes camouflées sous une couche de dureté machiste. Je n'y pouvais rien, ce devait être comme ca. Mais elle était surprise que je l'eus déjà percée à jour.

    MACY ~ Cela se voit tant que ça ?

    Mon monologue je ne pus le contenir, il me vint naturellement comme une lettre à la poste, et les mots passaient ma bouche sans que je puisse les contenir ou vraiment réfléchir à ce que j'étais en train de lui dire, c'est pourquoi, très vite - mais pas assez apparemment - je m'arrêtais dans mon élan, essoufflé pour me dire que j'étais franchement niais. Les émotions de fillettes qui remontaient à la surface sans doute. J'étais observateur, et j'avais passé les quatre années plongées dans un mutisme totale à regarder les gens autour. C'était les mêmes choses qui revenaient, les mêmes cicatrices, les mêmes peurs, les mêmes meurtrissures. Il m'était facile de voir à présent qui avait connu la même chose que moi, je n'avais cas chercher mon propre reflet dans leurs yeux. Je m'étais reconnu dans le regard profond de Macy. Mais chez elle c'était encore présent, chez moi cela commençait à disparaitre sous les fadaises et les bouffonneries. 1O ans plus tard pourtant je saignais encore ...

    MACY ~ Tu es très charmant quand tu es niais en tous cas. Mais je dis ça parce que les gens, surtout les garçons viennent me parler comme toi aujourd'hui par exemple. A part les gros lourds qu'on aimerait tous éviter...

    Je ricanais devant son affirmation. Et si je n'avais pas envie d'être charmant. Je ne pouvais aller contre, ayant lu bien trop de roman où les garçons l'étaient. Mon éducation sentimental venait de là, pas des principes fondamentaux de mes parents, mais plutôt de ceux de Bel-Ami de Maupassant. Je soupirais et souriait en m'adressant à Macy.

    JAMES ~ Donc, tu n'as pas confiance en toi parce que les garçons viennent te parler ... Hum ... Et un cinéma !

    Soudainement cela m'était venu comme une illumination sans aucun rapport avec ses propos.

    JAMES ~ Demain matin, je t'invite à venir au cinéma avec moi. Je te laisse le choix du film - ÉVIDEMMENT - ensuite nous irons au restaurant, et pour le reste ... Je te ferais la surprise ! Tu es d'accord ?

    Je souriais comme un enfant au matin de noël, ayant totalement oublié son trouble, et ma virilité machiste ...

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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Jeu 15 Avr - 22:16

j a m e s ♦️ Donc, tu n'as pas confiance en toi parce que les garçons viennent te parler ... Hum ... Et un cinéma !
Un cinéma? Mais de quoi me parlait-il au juste. Je ne savais pas s’il en avait le souvenir mais nous n'étions seulement que le matin et malgré que je fusse très bien éveillée mon cerveau ne fonctionnait pas à la vitesse normale. Je le regardais un instant avant qu'il reprenne.

j a m e s ♦️ Demain matin, je t'invite à venir au cinéma avec moi. Je te laisse le choix du film - ÉVIDEMMENT - ensuite nous irons au restaurant, et pour le reste ... Je te ferais la surprise ! Tu es d'accord ?
Je le regardai sans dire un mot, je ne savais pas quoi dire à vrai dire. Il me prenait de court, c'était une surprise en soi même alors pourquoi m'en faire une autre le lendemain? D'un côté j'avais envie d'accepter de l'autre je ne le voulais pas. Je ne savais pas qu'elle était cette surprise et j'étais très méfiante en ce qui pouvait concerner cette dernière. Le cinéma encore c'était ok, j'adorais y aller pour voir n'importe quel film à part les films à l'eau de rose où je passais mon temps soit à faire autre chose qu'à regarder soit à me foutre de la poire des personnages. C'était d'ailleurs la seule chose de "méchant" que j'arrivais à faire dans ma minable vie. Par restaurant il voulait dire quoi au juste? Fast-food ou restaurant ou c'était de la bonne bouffe? Hum... il était assez déstabilisant je l'avoue. Mais la surprise me revient en tête et j'essayai de m'imaginer ce que cela pouvait bien être. Il y avait plusieurs solutions comme celle du: il va passer la nuit à trouver une surprise car il a dit ça sur le fait et ne sait même pas ce qu'il va faire. Ou encore: me foutre dans son lit même si je n'avais pas l'impression qu'il pensait à ça en me l'ayant dit. Il n'y avait pas eu de flamme animale et dévastatrice dans son regard qui m'aurait prouvé cette dernière à moins qu'il l'ait très bien cachée.

m a c y ♦️ Hum... D'accord! Mais à une seule condition... Ou plutôt deux même! Premièrement, on va voir un film qui bouge si tu ne veux pas avoir un être inerte à côté de toi entrain de commencer une nouvelle nuit. Et deuxièmement, on prend la plus grosse boite de pop-corn du cinéma sinon je pète mon scandale!
Je me mis à rire. Il allait me prendre pour une folle mais je m'en fichais! Si il voulait sortir avec moi ce n'était pas pour le fun -ou peut-être que si- mais plutôt pour apprendre à me connaitre et il n'allait pas être déçu. Il fallait absolument que je ressemble à la vraie Macy, à la Macy d'avant l'entrée à l'université. Je savais que cela allait être très compliqué surtout avec lui mais je n'arrivais pas à comprendre pourquoi. En y réfléchissant bien je ne serais pas la vraie Macy... Je ne voulais pas qu'il dise au monde entier que j'étais une petite emmerdeuse, fêtarde qui passe son temps à dire des conneries et à se forcer à rire ou a sourire juste pour faire plaisir à la personne avec qui je suis. En regardant, la vraie Macy n'existait plus depuis des années. Elle n'existait plus depuis que les deux êtres qui étaient pour elle les plus importantes dans sa vie avaient péris dans un accident de voiture. Il fallait que j'y repense sans cesse même quand je se sentais bien. Parce que là maintenant, assise dans ce starbucks accompagné d'un charmant jeune homme prénommé James je me sentais bien! A l'aise et apaisée. Il me faisait du bien... C'était étrangement bizarre car jamais aucun garçon ne m'avait fait cet effet là et encore moins un coureur de jupons avec un corps terriblement attirant et un air mystérieux qui me faisait littéralement fondre sur mon siège.

Je me demandais bien ce qu'il pouvait y avoir au cinéma. Je n'étais pas vraiment à l'ordre du jour et la dernière fois que j'y avais été ça avait été pour voir Avatar avec ma petite sœur et ma tante. Enfin dans tout les cas je n'avais pas eu mon maxi pot de pop-corn et avait passé une séance de supplice car je n’avais pas eu assez de pop-corn pour le film en entier. C'était donc pour cela que je prévoyais donc un maxi pot surtout si on était deux à piocher dedans! Le pire dans tout ça c'est que ma tante ne manquait pas d'argent et en acheter un ne lui aurait pas fait de mal. Surtout que je ne suis pas le genre de fille à demander grand chose à part quand il s'agit de fringues et encore là j'ai mon propre budget par mois. Une vrai nana quoi! J'éternuai et me cogna le genou sous la table sous l'effet du ‘choc’ si je puis dire. Et lâcha un AIE dépressif puis j'éclatai de rire comme à chaque fois que je me faisais mal. C'était complètement débile mais c'était nerveux surement. J'évitai de le regarder dans les yeux, j'avais peur de ne plus pouvoir bouger de ma place et de rester planté comme une imbécile sur ce siège à baver bêtement devant lui. Je reportai mon attention sur le mec qui aurait du être à la place de James si celui ci ne m'avait pas sauvé la vie en s'installant en face de moi. Il était entrain de se lever surement pour sortir mais ce qui me surprit c'est qu'il me fit un petit signe de la main avec un sourire gêné qui me fit éclater de rire sans que je le veuille. Décidément aujourd'hui je riais pour pas grand chose. Il se vexa et partit bredouillant et tout rouge. Ce n'était pas mon attention de le vexer mais mon rire était sortit tout seul. Maintenant il fallait que je m'arrête de rire. Je me demandai bien quelle heure il pouvait être... Toujours en riant je lui demandai en évitant ses yeux:

m a c y ♦️ Tu fais quoi après maintenant?
Phrase complètement idiote et pas anglaise du tout mais après tout je n'étais pas assez concentrée sur ce que je disais pour pondre une phrase correcte!

_________________

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Dernière édition par Macy O. Grint le Ven 23 Avr - 21:08, édité 2 fois
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James C. Owen
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Jeu 15 Avr - 23:10

    Un cinéma, c'était bien l'idée la plus simple que j'aurais pu avoir à cet instant précis, et pourtant elle m'avait sauté à la figure comme une évidence. En d'autre circonstance je serais directement passé à la sortie fête et cocktails, mais j'avais besoin d'autre chose pour pouvoir séduire Macy, car l'envie soudaine de la séduire me vint tout aussi consciencieusement. Il n'était pas question ici de simplement vouloir la mettre dans mon lit. Si tel avait été le cas je n'aurais pas fait preuve de subtilité et d'intérêt, je ne m'en embarrassais jamais outre mesure, et très vite j'aurais compris qu'elle n'était pas du genre à se laisser avoir par mon physique et mon sourire en coin. Quoi que j'avais pu remarquer que cela ne la laissait pas non plus totalement indifférente, et je m'en amusais assez à vrai dire. Devenir un coureur n'avait pas plus était un défis qu'une sorte d'évidence, ou de jeu. J'en avais eu besoin à une époque pour m'émanciper de la cruauté et de la solitude de ma vie. Mes parents sont à présent toujours en Suisse et je ne leur ai pas parlé depuis bientôt deux ans. Tout du moins je ne leur ai pas parlé pour autre chose que de l'argent. Ce qui n'était pas un problème, mon père était un de ces banquiers qui profitaient de la crise pour s'enrichir en profitant du système. Je ne lui cherchais pas d'excuses, je n'en avais en outre rien à faire, et tant que je pouvais profiter de son argent - à défaut de son attachement ou de son amour - alors il pouvait faire comme bon lui semble pour le gagner. Je l'utilisais en outre pour les autres. Pour que mes conquêtes puissent profiter d'un bel hôtel pour le temps d'une nuit ou d'une journée. Pour pouvoir faire les fêtes les plus convoitées de l'école - bien qu'elles fussent rares - et surtout pour me faire plaisir, en priorité.

    Et si j'utilisais ma richesse pour emballer quelques demoiselles, il m'était aussi utile pour draguer sur le long terme. Je me doutais que la demoiselle en face de moi ne serait pas facile à convaincre, mais je m'amusais déjà à l'idée d'essayer, simplement. Elle était de bonne compagnie, outre mesure, et je savais que nous pourrions passer du bon temps ensemble. Je n'étais pas uniquement une bête de sexe, et bien que j'apprécie assez le confort d'un lit chaud et moite, je m'accommodais aussi bien de sortie entre amis et de délire simple. Je sortais souvent en somme. Cinéma, bowling, pizza, piscine, patinoire, j'avais pratiqué un peu de tout et j'adorais ca. Cela faisait parti de la vie d'étudiant, et même si je le faisais déjà avant, tout avait pris son sens après. Surtout lorsqu'en rentrant chez vous vous n'aviez pas vos parents sur le dos. De plus en plus je prenais cette autonomie pour acquise, et je ne risquais plus de sortir le soir, tard, avec de jolies filles. Et les raccompagner ensuite chez elle pour profiter d'une première étreinte sous la lumière d'un réverber. Il fallait absolument qu'elle me demande à aller voir un film d'horreur ou d'action sinon je risquais de me changer en fille dans la seconde qui vient.

    MACY ~ Hum... D'accord! Mais à une seule condition... Ou plutôt deux même! Premièrement, on va voir un film qui bouge si tu ne veux pas avoir un être inerte à côté de toi entrain de commencer une nouvelle nuit. Et deuxièmement, on prend la plus grosse boite de pop-corn du cinéma sinon je pète mon scandale !

    Elle ria tout de suite après, et son sourire communicatif eut raison de mes dernières résistances. J'eus soudain l'impression qu'elle se dévoilait, qu'elle prenait vie devant moi. Elle ne semblait plus être sur ses gardes pour mon plus grand plaisir, et elle était tout simplement magnifique lorsqu'elle riait. Je n'irais pas jusqu'à dire que ce fut le son le plus parfait, fantastique, ou merveilleux du monde, pour moi ce son là c'était la chanson Imagine. Mais passons, et je me contentais de rire avec la demoiselle et de lui répondre sans me départir de mon hilarité !

    JAMES ~ Moi qui rêver de voir « Marley et Moi, le retour du chat ! » me voila fortement déçu. dis-je avec un méga-soupçon d'ironie. Mais va pour un film d'action, avec plein d'effet spéciaux et de courses poursuites ! Et pour le pop-corn ... Ok, mais seulement si on les prend sucrés avec plein de caramel !

    De vrais enfants ! La vie me semblait si simple à présent, alors que son rire se propageait encore dans toute la salle et que les têtes étonnées se tournaient vers nous. Je souriais, et fixais mon bol vide alors que je réfléchissais à ce qui venait de se passer. Elle avait accepter mon rendez-vous, qui c'était glissé comme un cheveux sur la soupe en plein milieu d'une conversation sérieuse que je n'aurais pas souhaité continuer personnellement. SI je voulais la connaitre, je ne souhaitais aucunement qu'elle apprenne ce que je savais. Pour ma part, trop peu de personnes étaient au courant, et c'était déjà trop. Trois savaient, et je refusais que cela s'ébruite, j'avais confiance à celle qui étaient dans la confidence, mais j'étais trop peu sure ce ma futur relation avec Macy. Pour le moment je préférais éviter qu'elle cherche à savoir, juste qu'elle cherche. Je ne pensais pas qu'elle puisse me voir aussi bien pour comprendre ce que je cachais. La mort de ma soeur. Et ma lâcheté profonde. Mon égoïsme meurtrier. Je ne voulais plus y penser à présent. Je relevais mon visage vers Macy pour voir qu'elle me fuyait. Elle était tournée vers le mec de tantôt, et ce dernier quittait la salle non sans lui faire un geste de la main. Elle se mit à rire. Elle devait être de très très bonne humeur, et j'aimais à penser que ce fut grâce à moi.

    JAMES ~ Le pauvre. chuchotais-je avant de rire avec elle.

    L'espoir toujours, indicible, de pouvoir vivre à nouveau sans me soucier de rire et que cela paraisse faux. Le silence ce fit et j'en profitais pour prendre mon portable et regarder l'heure. J'avais un message, un sms. De ma mère. « Mon chérie, appelles moi dés que tu peux. Je suis à Londres pour voir un client. J'espérais que l'on puisse prendre le thé. J'ai mon amie qui a sa fille avec elle. Une amie de ton père également. Sois un ange et rejoins nous donc. Elle est tout à fais charmante. Elle va te plaire. A 15h. » Je fermais le clapet sans demander mon reste et fulminais dans mon coin. Elle m'appelait son chérie depuis que la femme du patron de mon père avait commencé à en faire de même, il y a quatre ans. La pauvre fille de 25 ans, avait cru que j'étais intéressé par elle. Mais pas avec la femme du patron de mon père. Je n'avais rien à y gagner. En outre, rien dans son message n'indiquait Son désire de me voir. Je n'irais pas. Pas pour la fille d'un patron. Ma mère avait encore l'espoir de me voir revenir au bras d'une riche héritière pour qu'elle puisse avoir d'autant plus d'argent. Savoir que son fils vendait des livres, et surtout en vendait beaucoup l'emplissait de fierté. Elle n'en avait jamais ouvert un - ne m'en déplaise - elle n'avait jamais cherché à me consoler. Je ne lui en voulais pas, je m'en sortais bien sans elle. Et je fus sorti de mes pensés par Macy qui éternua et je souris.

    JAMES ~ A tes amours...

    Je ne voulais pas penser à ma mère et à tout cela. Je regardais par la fenêtre un instant, le silence ce fit, et Macy le brisa de nouveau. Je souris en l'écoutant.

    MACY ~ Tu fais quoi après maintenant?

    L'anglais n'était pas ma langue maternelle, et il me fallut un temps avant de saisir le sens de sa phrase. Je fronçais les sourcils et inspirais un bon coup.

    JAMES ~ J'en sais rien ... ma mère est à Londres et elle me prit de bien vouloir venir jouer les jolies coeur avec la filles d'un client fortuné dans l'espoir que j'en tombe follement amoureux et ne fasse ma vie avec elle. Mais je suis pas motivé. Je crois que je vais plutôt aller flâner dans les jardins et écrire sans doute ... Et toi ?

    Demandais-je avec une pointe de douceur dans la voix que je ne me connaissais pas. J'eus soudainement l'envie qu'elle me propose de passer la journée avec elle, mais je ne souhaitais pas en attendre trop. Je ne voulais pas abuser de sa présence. Pas maintenant ...

_________________

    « danse, séduit, chante, joue la comédie
    parce que la vie n'est qu'un jeu, baby,
    sinon tu regretteras de n'avoir pas osé. »


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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Ven 23 Avr - 22:12

Il riait avec moi. C’était un rire que j’ancrais dans mes souvenirs. Je ne voulais pas l’oublier, je ne comprenais pas mon comportement et encore moins mes pensées à chacun de ses gestes ou de ses paroles. Je n’étais pas amoureuse, pas aussi rapidement et je ne croyais absolument pas aux coups de foudre. C’était un rire sincère, enfin je l’espérais en tous cas. Je me mis à éternuer ce qui le fit sourire.

J a m e s ♦️ A tes amours…
M a c y ♦️ Merci ! Que les tiennes dure pour toujours.
C’était quelque chose de débile mais c’était un reflexe. Je sortais toujours cette phrase quand j’entendais cela. Je ne pouvais m’en empêcher. Il y avait des choses comme celle là qui venait tout naturellement sans que je puisse les retenir mais ce n’était pas dangereux pour la santé si je puis dire. J’attendis qu’il me réponde ce qu’il fit assez rapidement d’ailleurs. J’aimais entendre sa voix, je me le répétais sans cesse dans ma tête mais sa voix était vraiment envoutante… J’aurais pu l’écouté pendant des heures et des heures. En plus de ça il avait un joli langage et un très bon vocabulaire malgré le fais qu’il ne soit pas né anglais.


J a m e s ♦️ J'en sais rien ... ma mère est à Londres et elle me prit de bien vouloir venir jouer les jolis cœurs avec la fille d'un client fortuné dans l'espoir que j'en tombe follement amoureux et ne fasse ma vie avec elle. Mais je ne suis pas motivé. Je crois que je vais plutôt aller flâner dans les jardins et écrire sans doute ... Et toi ?
Sa mère était quelque peu… Bizarre ! Je ne la connaissais pas et ne la critiquais pas mais vouloir casé son fils juste pour de l’argent n’était vraiment pas sympa pour son fils. Je ne savais pas non plus à quoi ressemblait la jeune femme qui était dans le collimateur mais pour qu’il n’y aille pas elle ne devait pas être une bombe sexuelle. J’avais une grande envie d’aller flâner dans les jardins avec lui mais j’avais ma journée shopping à faire. Et il fallait absolument que je me trouve une robe pour le bal des roses blanches même si c’était dans longtemps si je puis dire. Je ne savais pas vraiment ce que j’allais choisir comme robe et encore moins comme chaussures. Lily m’avait conseillé de créer ma propre robe mais je n’avais vraiment pas le temps de le faire. J’avais le concours de stylisme à préparer et la salle de bal à décorer avec les filles. En plus de ça il fallait vraiment que je commence à me mettre aux révisions des examens de fin d’années en créant des petites fiches de chacune de mes leçons. Heureusement que j’avais déjà commencé aux dernières vacances mais il s’en était passé du temps depuis et beaucoup de leçon s’était faite !

M a c y ♦️ Du shopping! Je dois aller m’acheter une robe pour le bal. Je sais que c’est dans longtemps mais je ne sais pas si j’aurais le temps plus tard.
J’aurais beaucoup aimé qu’il m’accompagne mais apparemment il avait quelque chose de prévu donc je n’allais pas le déranger. J’allais surement m’ennuyer toute seule mais au moins j’allais aller beaucoup plus vite ça c’était certains ! Je me demandais vraiment ce qu’il pouvait bien penser de moi. S’il me voyait comme une fille pouvant devenir son amie ou plutôt comme une fille qui terminera tôt ou tard dans son lit même s’il ne laissait absolument rien paraitre. Je ne savais plus vraiment quoi faire. J’hésitais entre rester et prendre un nouveau café ou partir mais je n’avais pas envie de le quitter. Quand est-ce que je le reverrais la prochaine fois ? Je n’en avais vraiment aucune idée et c’était cela qui m’inquiétais bizarrement. Pourquoi avais-je peur de ne pas le revoir ? Après tout nous étions dans la même université et puis je ne le connaissais pas et inversement. M’étais-je attachée à lui s’en m’en rendre compte et en seulement une heure ? Non, c’était impossible. C’était juste un petit délire passager de ma part. Heureusement pour nous deux qu’il ne pouvait pas lire dans mes pensées car il deviendrait fou à ma place. Je savais que je réfléchissais beaucoup trop mais je ne pouvais absolument pas m’en empêcher, c’était plus fort que moi et je n’arrivais pas à m’arrêter même quand je faisais tout pour penser à autre chose. D’un autre côté, quand je voulais penser à autre chose il m’arrivait souvent de penser à des choses que je n’aurais jamais voulu penser et là j’étais plus mal que je ne l’étais quelques minutes auparavant. C’était donc pour cela que je me prenais la tête sur ça et que je n’essayais pas de penser à quelque chose d’autre.

M a c y ♦️ J’aurais beaucoup aimé que tu m’accompagnes même si ce n’est que pendant une heure. Ce serait plus sympathique et puis ça éviterait qu’on se quitte dans ce café. Qu’en dis-tu ?
Mais qu’est-ce qui m’avait pris ? Comme si il avait envie de venir avec toi Macy ! Non mais je rêve ! Je n’étais vraiment pas bien… Ce devait être le café qui me faisait cet effet. Je venais d’invité le mec le plus populaire de l’université à venir faire une heure de shopping à mes côtés. Comme si il allait accepter ! Il avait mieux à faire que de trainer dans les magasins avec moi surtout que je ne connaissais pas vraiment beaucoup de garçons aimer trainer dans les magasins pour leurs copines. Et le pire dans tout ça, c’était que je n’étais pas sa copine ! Je n’étais qu’une simple connaissance d’une pauvre petite heure avec qui il avait bien discuté et passé le temps. C’était tout. Je le voyais vraiment mal venir avec moi mais peut-être me faisais-je des films ? En tous cas je me prenais la tête et ça j’en étais sur que c’était vraiment pour rien ! Je respirai un bon coup. J’étais entrain de me stresser pour rien. Après tout, il pouvait très bien venir avec moi. Il m’appréciait un minimum vu qu’il avait passé la matinée en ma compagnie. J’étais sure d’une chose aussi, il avait envie de découvrir qui j’étais, ce que je cachais comme lourd passé et aussi pourquoi j’étais aussi distante avec lui, aussi réticente et pourquoi je n’avais pas confiance en moi. Sans le vouloir je l’intriguais et juste pour cela il passerait peut-être bien la journée avec moi. Mais je ne voulais pas me dévoiler aussi rapidement. Il me fallait du temps et surtout je voulais savoir si je pouvais avoir une confiance aveugle en lui. J’étais pourtant une personne plutôt naïve et sur ce coup là je me comportais comme une personne responsable qui me méfiait de lui. C’était tout à fait normal d’un côté mais de l’autre peut-être que je ne le devrais pas. Il m’avait l’air tellement sympathique, brisé. Il manquait surement d’amour mais pas d’un amour venant d’un ami ou d’une partie de jambes en l’air. Il avait besoin d’un autre amour. Pas celui non plus d’une petite amie mais d’autre chose que je ne saurais décrire. J’aimerais tellement l’aider et lui donner cet amour…


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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Sam 24 Avr - 17:14

    Je ne souvenais pas avec précision de la dernière fois où ma mère avait eu un geste tendre pour moi. La dernière fois qu'elle m'avait montré sa fierté à mon encontre, ou un semblant d'amour maternelle. Je crois bien que jamais de tel choses n'avaient eu lieux, mais ne m'en plaignait guère. En somme, c'était peut être mieux ainsi, et je préférais relativiser et avancer plutôt que de me morfondre sur mes problèmes passés. Je ne pouvais admettre que mes parents puissent encore avoir un rôle à jouer dans ma vie, pourtant je vivais tout de même sur l'argent qu'ils me faisaient parvenir. Je savais aussi qu'ils culpabilisaient pour n'avoir su me redonner l'envie de vivre eux. Je savais que mes années de mutismes les avaient bousculés. A l'époque ils avaient cru que je m'éloignais d'eux et de leur chagrin que je ne partageais pas, pour m'enfermer dans un monde où je n'avais plus ses problèmes et où eux étaient encore mes parents. Je ne les considérais plus réellement comme tel, bien que je tienne tout de même à leur parler sous la désignation de « maman » et « papa ». Rien d'affectif là-dedans, une simple habitude tenace. En outre, ces années de silence n'avaient rien à voir avec ce qu'ils en avaient pensés. Enfermé dans ma propre douleur j'avais tenté de m'en extirpais au début, pour vite lâcher prise et devenir un zombie, écrivant et se mutilant pour ne plus ressentir le vide d'un manque de bonheur crucial. Mes parents auraient peut être bien pu m'aider, mais je ne voyais pas comment ils l'auraient fait. Je ne les voyais plus alors et ne vivais que dans le mensonge d'un espoir vivace. J'avais cru longtemps aux contes de fées.

    A présent, ma relation avec mes parents était bien plus simple, et moins encombrantes. Ils n'avaient jamais pris la peine de venir me voir à l'université, pas même lorsque j'étais venu en Angleterre faire une année afin de perfectionner mon anglais et de ne pas avoir de problèmes pour suivre en cours. Ils m'avaient envoyé de l'argent, ne m'en déplaise, et c'est grâce à cela qu'aujourd'hui je pouvais faire ce que bon me semblait quand je le désirais. Comme venir boire un café et en profiter pour en offrir un à qui passait devant ma table. Envoyer une amie m'acheter des fringues avec ma carte de crédit sans me soucier de voir mon compte se vider. Faire des fêtes grandioses dans des endroits grandiloquent sans me soucier des répercutions du « Too Much » sur mes économies. Tout cela rendait ma vie bien plus simple, et je n'avais rien à faire en échange. Mes parents n'avaient trouvés que cela pour me voir un jour revenir à eux pour prendre la suite de mon père dans les banques et l'économie Suisse. Ce que je ne souhaitais surtout pas faire, mais je n'avais pas encore pris la peine de le leur expliquer. Peut -être pensaient-ils que j'étudiais le droit, ou l'économie, et que je n'écrivais que pour le plaisir, un simple divertissement. Et non pour cette passion qui me rongeait depuis bientôt dix ans.

    Aussi, je ne pris pas la peine de répondre à ma mère et je ne prendrais pas non plus la peine de la rejoindre pour rencontre cette demoiselle. J'avais eu la malheureuse idée de la rejoindre une fois et je m'en sentais encore apeuré aujourd'hui. La jeune fille m'avait suivi encore durant trois semaines, m'appelant sans cesse - puisque ma mère lui avait chaleureusement donné mon numéro - et j'avais dû changer mon cellulaire pour espérer avoir la paix. J'avais eu le malheur de laisser la pauvre pucelle richissime et naïve m'embrasser. Croyant encore au destin, au conte de fée, et me voyant comme son prince charmant, elle s'était pensée amoureuse. J'avais rarement été écœuré par une fille à ce point là, et je ne souhaitais plus la revoir de ma vie. A présent, je me méfiais toujours, et je ne donnais plus à ma mère le privilège de choisir mes petites amies. Pour le peu qu'elle en avait vu elle n'avait pas été déçue et même si le contraire avait été de mise je m'en fichais. Je sortais avec les filles parce qu'elles me plaisaient, et non pour la fortune de leur parents. Cependant, je n'osais imaginer ce qu'il se passerait si un jour je ramenais à la maison une fille d'un revenu moyen. J'en frissonnais presque. Passons, j'avais alors demandé à Macy ce qu'elle prévoyait de faire pour la journée.

    MACY ~ Du shopping! Je dois aller m’acheter une robe pour le bal. Je sais que c’est dans longtemps mais je ne sais pas si j’aurais le temps plus tard.

    Je souris, et me souvins dans un même temps du bal. Je n'avais pour le moment aucune idée de la personne avec qui je souhaitais aller, quoi que de plus en plus une idée germait dans mon esprit. Mais je ne disais rien, alors qu'elle semblait prise dans une étrange dilemme regardant son gobelet vide, son déjeuner étant à présent terminé - tout comme le mien - puis moi et l'extérieur. Je l'observais, sachant que dans peu de temps j'allais devoir partir. Ce qui fut vite confirmait par le vibreur de mon portable restait dans ma main, que j'ouvris de nouveau, excédais, pour découvrire un message d'Anthédora. Le sms simple, me demandait où j'étais et quand j'allais enfin arriver. Je me souvenais alors du jour que nous étions, et soupirais. Elle allait m'en vouloir, oublier avec autant d'aisance le jour de la St.Florentin était une véritable honte. Depuis des années avec ma meilleure amie nous nous retrouvions pour un déjeuner dans un restaurant chic, puis nous prenions la route pour aller sur le bord de mer et enfin nous passions la soirée au lit. Dans le mien en général. Juste pour le tripe, le délire, une journée comme cela pour briser le quotidien. En instaurant une habitude. Ce qui était passablement paradoxale.

    MACY ~ J’aurais beaucoup aimé que tu m’accompagnes même si ce n’est que pendant une heure. Ce serait plus sympathique et puis ça éviterait qu’on se quitte dans ce café. Qu’en dis-tu ?

    Je grimaçais, contrariais. Est-ce que Anthédora me pardonnerait de la laisser seule aujourd'hui ? probablement oui. Dommage ...

    JAMES ~ Je suis désolé, Macy ... Mais je dois y aller. J'avais complètement oublié l'une des traditions stupides que ma meilleure amie a instauré. Elle m'attend, et il serait malvenu pour moi de lui poser un lapin.

    Je me levais alors, et pris mes affaires, avant de m'arrêter à sa hauteur et de lui offrir un clin d'oeil.

    JAMES ~ Mais tu sais quoi, je fais une fête la semaine prochaine à l'hôtel VIP. Et je serais plus que ravi de te voir venir. Tu seras mon invité d'honneur. Rajoutais-je avec un clin d'oeil. De plus, je passe te prendre demain pour notre sortie cinéma. Si tu es toujours d'accord bien sur.

    J'embrassais enfin sa joue - bien que j'eus l'impression de tendre vers ses lèvres sans le vouloir - et attendis sa réponse, avant de lui sourire encore, et de partir, en payant notre déjeuner en commun ...


{ si tu veux que je change la fin, c'est sans problème Wink }
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MessageSujet: Re: Oh... C'est pas vrai! ♦ James   Lun 26 Avr - 0:16

j a m e s ♦️ Je suis désolé, Macy … Mais je dois y aller. J'avais complètement oublié l'une des traditions stupides que ma meilleure amie a instauré. Elle m'attend, et il serait malvenu pour moi de lui poser un lapin.
Hum... C'était dommage mais il fallait que je fasse avec. J'avais été beaucoup trop bête de penser qu'il allait accepter. Tant pis! Ce sera pour une prochaine fois après tout. Et puis demain nous étions censé nous voir pour aller au cinéma ce dont j'avais vraiment hâte. J'hésitais vraiment sur le style de film que nous allions voir et aurait préféré qu'il choisisse à ma place mais j'avais plutôt l'impression qu'il allait jouer son gentleman et me laisser choisir. Je ne perdis pas mon sourire pour autant, ce n'était pas un drame et puis à la base j'étais censé le faire toute seule cette journée shopping! Je ne voyais donc pas pourquoi je l'avais invité sachant que c'était un mec et que nous n'étions pas forcément proche. Je me souvenais d'un mec au lycée. Il voulait à tout pris que nous sortions ensemble à chaque fois qu'il me voyait mais je ne le connaissais absolument pas et refusait toujours. Il pouvait être n'importe qui et vouloir des choses qui m'aurait vraiment mis dans de beaux draps mais là c'était inverser et je savais pertinemment qu'il n'avait pas peur de moi. D'ailleurs qui avait peur de moi? C'était plutôt l'inverse qui se passait. J'avais peur de lui, des hommes en général. Je pensais toujours trop et me prenais la tête sur des choses pour lesquelles je ne devrais pas mais j'étais comme ça et je ne pouvais rien changer. Bizarrement je pensais à ma petite sœur. J'avais peur pour elle aussi... Tellement peur qu'elle tombe sur un de ses salauds et qu'il lui brise ses rêves et ses espérances. Je n'étais pas entrain de penser que James en était un. D'ailleurs je me demandais comment j'en était venue à ce sujet mais il fallait que je lui réponds. Il était sur le point de partir et moi je rêvassais avec un sourire de débile sur les lèvres mais avant que je puisse répondre il reprit la parole.

j a m e s ♦️ Mais tu sais quoi, je fais une fête la semaine prochaine à l'hôtel VIP. Et je serais plus que ravi de te voir venir. Tu seras mon invité d'honneur. Rajoutais-je avec un clin d'œil. De plus, je passe te prendre demain pour notre sortie cinéma. Si tu es toujours d'accord bien sur.
J'adorais faire la fête! Même si je n'en faisais plus autant qu'à l'époque du lycée cela me plaisait toujours autant et le fait qu'il m'invite me rendis encore plus heureuse que je ne l'étais déjà! Invitée d'honneur de mister Owen, si ce n'était pas de la chance ça! Dans tous les cas j'avais vraiment hâte d'être à la semaine prochaine pour voir à quoi ressemblait une fête à la James même si jusqu'à maintenant je n'avais entendu que des choses bien à ce sujet. A ce que l'on m'avait dit, toutes les fêtes qu'il avait organisé jusqu'à maintenant était devenue inoubliable et que il avait suffit seulement de deux grandes fêtes pour qu'il se fasse une super réputation! Mais je voulais voir ça de mes propres yeux et j'en avais enfin l'occasion! Mais... Le problème qui se posait était: comment fallait-il que je m'habille? C'était une soirée à thème? Ou une soirée tout à fait normale? Pour demain j'avais hâte! J'adorais aller au cinéma et encore plus avec les garçons. Les filles parlaient trop et le plus souvent je ne voyais jamais le film en entier car elles voulaient toujours absolument aller voir des films débiles à l'eau de rose et donc là c'était moi qui parlait ou alors je m'endormais profondément et ne voyait rien au film. Mais demain je n'y allais pas avec des filles mais avec James et je savais que ça promettait d'être très intéressant car il l'était, intéressant et je savais d'avance qu'avec lui on ne s'ennuyait pas.

m a c y ♦️ Hum... Pas de soucis pour la fête! Et pour demain je suis toujours d'accord. J'ai même hâte!
Il était entrain de se lever, il partait déjà. C'était triste mais toute les bonnes choses ont une fin et puis ma robe n'allait pas s'acheter toute seule à ce que je sache. Je ne savais même pas encore ce que j'allais bien pouvoir acheter et je me demandais bien ce que j'allais prendre pour la fête de James. J'avais la nette intuition qu'une tenue correcte était exigée. Je n'allais surement pas me ramener en short top ou en jean. Il fallait être classe et faire bonne impression. Je stressais déjà alors que je n'y étais pas encore. Il se baissa et me fit un bisou sur la joue quoi que je sentis ses lèvres effleure les miennes de quelques centimètre... Je le souris, il me souriait lui aussi. Puis il s'en alla et vit qu'il payait pour deux ce qui m'exaspéra! Je n'aimais pas que l'on me paie les choses surtout quand je n'avais pas été invité. M'enfin, il était partit et je n'avais plus rien à dire. Je me leva, nettoie la table en jetant ce qui devait être jeté et sortit du café direction une journée de shopping intense!

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Oh... C'est pas vrai! ♦ James

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