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 mise à joue de waddi.

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Dolly.
Invité



MessageSujet: mise à joue de waddi.   Lun 5 Avr - 11:37

Bonjour, bonjour =D
Un petit message pour vous dire que la nouvelle version de Waddiwasi a été mise en place hier.

Spoiler:
 



      1 - e x p l o s i o n ; e u p h o r i e ; c o n f u s i o n ; c h a o s ; m a g i e !



    Il était dix-sept heures quand l’explosion retentit. Tout Poudlard s’immobilisa. Pendant quelques secondes les uns et les autres s’échangèrent des regards apeurés, curieux, effrayés, surpris. Puis le chaos éclata. Une petite masse d’élèves rapides et spontanés s’était aventurée en direction du ‘bruit’. Vite le mouvement s’était intensifié. Professeurs et adolescents s’évertuaient à se pousser les uns les autres afin d’être aux premières loges. Dans le monde moldu, un tel évènement serait aussitôt encadré par la police et d’autres commandos d’urgence. Mais à Poudlard, à qui pouvait-on adjuger un tel rôle ? Imposer aux professeurs de stopper un mouvement à l’aveuglette tenait de la pure folie. Ce serait droit se jeter dans la gueule du diable. Aller à l’encontre des questionnements, de l’euphorie, de la crainte, sans pouvoir les parer. Alors on laissait faire, et ainsi en quelques minutes une masse hétérogène se forma face à la salle commune des Serdaigles.
    Le drame s’apaisa lorsque l’on vit sortir, à travers le trou béant qu’avait laissé l’explosion, les Bleus. En parlant de bleu, on ne pouvait plus réellement les définir comme tels. Une substance gélatineuse et orangeâtre imbibait les rescapés de la tête aux pieds. L’étonnement s’effaça vis-à-vis de la moquerie. On avait fait tout un drame d’une simple potion qui avait mal tourné. En quelques minutes la plus grande partie des élèves s’était dissipée. Seuls restaient les Oranges, les professeurs et les curieux. Qu’avaient-ils voulu faire ? On les définissait intelligents… Le choixpeau avait du souci à se faire. Les mauvaises langues traînaient déjà, et les rumeurs aussi. Mais l’esclaffement le plus total fut lorsqu’on pénétra la salle commune : Tout avait disparu, une fine poussière recouvrait le sol, les escaliers menant aux dortoirs du haut s’étaient écroulés… Cette substance orange avait rongé tous les meubles, les surfaces les plus faibles et friables. Après vérification on constata que les dortoirs n’existaient également plus, à proprement parler. L’ancien passage pour la salle des Bleus était désormais un trou béant vers le néant. Et le pire était que cette substance recouvrait encore chaque parcelle des lieux.

    On s’était tournés vers les quelques élèves sortis de ces décombres. Etrange. La matière ne les avait pas attaqués, eux. Des frissons parcoururent les plus réalistes et les plus malins qui avaient aussitôt saisi ce qu’auraient pu engendrer les effets de cette substance indéterminée sur un corps humain. La mort. La décomposition. Mais pourtant, ils étaient là. Après avoir recueilli un peu de la matière sur le corps d’un élève on les envoya se débarrasser de leurs vêtements et se laver dans la salle de bain des préfets. Les dommages ne seraient pas longs à résoudre. Quelques coups de baguette et les Serdaigles retrouveraient leur repère tandis qu’on interrogerait les quelques perturbateurs.

    Une heure plus tard les décombres persistaient et les professeurs désespéraient. Rien à faire. Impossible d’arranger quoi que ce soit, les sortilèges étaient impuissants face aux quatre murs qui encadraient encore ce qui avait été la salle commune des Serdaigles. De plus, la gélatine restait intacte au sol. On se refusait à la toucher. Et pourtant les élèves avaient pu s’en débarrasser tranquillement. La substance n’avait donc aucun effet sur le corps ? Mystère. Mystère comme celui de cet évènement. Après de multiples interrogatoires personne ne se dénonçait. Les professeurs n’avaient pu identifier tous les rescapés sortis de la salle commune au moment de l’explosion. Rien ne prouvait que quelqu’un n’était pas sorti avant la découverte par les professeurs. Personne ne flanchait. Tous prônaient l’incertitude. Nul ne savait qui s’était lancé dans une tentative de potion, quels étaient exactement les élèves présents, que faisaient-ils, qui était ou. On couvrait quelque chose. Ou alors le coupable avait parfaitement manigancé son coup afin de laisser les autres dans un étonnement tout aussi grand, et jouait donc désormais la comédie.
    La première nuit les élèves avaient été placés dans la grande salle, sur des lits de camp aménagés pour l’occasion. On les répartit le lendemain dans les différentes maisons malgré de grandes protestations :
    Après tout, la salle commune était un bien propre à une maison. Une salle commune cachait des secrets uniques, des mystères et des caractères inconnus aux autres maisons. Ainsi les nouveaux arrivants furent accueillis de manière plutôt diversifiée. Les amis ravis de voir leurs camarades les rejoindre. Les amants tout aussi émerveillés. Mais d’un autre côté on accusait les sympathisants de traîtrise et des tensions se développèrent donc au sein même de Gryffondor, Poufsouffle et Serpentard. Qui garantissait que ces intrus ne divulgueraient pas les secrets de la maison qu’ils avaient découvert à leurs amis logeant actuellement dans d’autres maisons ?

    La zizanie commença. Rien de bien méchant. Des attaques sous forme de farces afin de boycotter les autres maisons. On ne parle pas d’une guerre entre deux opposants, mais d’une lutte pour l’indemnité de sa maison, de sa fierté. Poudlard grouille. Les élèves sont en folie. Les professeurs frisent la crise de nerfs. On se croirait face à Peeves puissance 400. Pas de méchanceté pure. Simplement une volonté de défense de son territoire. Un boycott de l’autre. Des mouvements secrets, la nuit, en cachette, en silence. Des surprises au réveil. Les ripostes. L’aveuglement. On s’amuse, au final.

    Mais un tel désordre lasse vite. Et chacun commence à payer son comportement. Tandis que les punitions fusent, un groupe d’élèves peste en silence. Marre de payer pour la connerie des autres. On les appellera « les détectives ». Ils cherchent à résoudre le mystère de la gélatine orange, répandent des rumeurs afin de laisser la vérité émerger peu à peu, provoquent cyniquement leurs conjoints de Serdaigle, et agissent discrètement en silence. Ils sont peu nombreux, très bien organisés, et fourbes. Ils appartiennent à toutes les maisons, et se sont lancés dans cette ‘guerre’ comme agents doubles. Les détectives.
    C’est aussi grâce à eux que sera lancé le premier journal de Poudlard, mensuel ; The Magic Klaxon. Mais où cette enquête les mènera-t-ils ?


    o Explosion chez les Serdaigles. Une substance gélatineuse orange à rongé toutes les surfaces mais a épargné les occupants de la salle commune. Les Bleus sont hébergés dans d’autres maisons tandis que les professeurs s’affèrent à tenter de faire disparaître cette matière persistante. Pour l’instant, impossibilité de reconstruire la salle commune.
    o Des mouvements de préservation des maisons se sont formés, cherchant à empêcher les autres maisons de découvrir les mystères cachés de Gryffondor, Poufsouffle et Serpentard à travers les échanges entre Serdaigles. Aussi des boycotts facétieux se font d’une maison à une autre. On parle ici de farces, rumeurs, mouvements de nuits, anonymes et bien organisés. Pas de méchancetés pures et directes pour l’instant, simplement des pièges, des blagues encore innocentes mais perturbatrices.
    o Les professeurs ne supportant plus leur incapacité à contrôler la situation ont décidé de sévir. Depuis, la riposte des punitions a pris lieu. Les « Détectives », un petit groupe restreint et inconnu des autres, formé par des membres de chaque maison, s’est formé. Las de subir à cause des autres ils cherchent à découvrir le coupable de l’explosion, les raisons que poussaient le(s) coupable(s) à se lancer dans une telle expérience. Aussi ils agissent en silence, sournoisement, répandent des rumeurs (On pense que des élèves d’autres maisons auraient été présents chez les Bleus au moment de l’explosion) afin de laisser la vérité émerger, brouillent les amis, créent des quiproquos, anonymement.
    o Ils sont à l’origine de « The Magic Klaxon », le journal de Poudlard. Laissant chacun s’exprimer ils espèrent sûrement reconstruire l’énigme.


    Poudlard frétille, les amis, sous une ambiance de polar ! Mais que nous cache-t-on ? Doit-on s’inquiéter de changements brutaux de comportements chez certains membres du ministère ? Non. Ce n’est pas encore un roman noir. Juste une enquête en devenir.
    Magie !
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Bliss M. Shadow
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MessageSujet: Re: mise à joue de waddi.   Mer 7 Avr - 14:34

    Merci à vous Smile
    bonne continuation

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    BLISS M. SHADOW - Ne te cherche pas une excuse, les actes de commis resteront à jamais commis. Rien ne peut les effacer, n'y le pardon, ni les supplices, ni les larmes versées. Il ne te pardonnera pas.
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mise à joue de waddi.

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