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Ouverture du forum le 1 Février 2010
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 Nous sommes un ▬ DAD

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Bliss M. Shadow
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MessageSujet: Nous sommes un ▬ DAD   Sam 10 Avr - 16:38


    Vous vous êtes déjà réveiller un matin, vous demandant si ce qui se passait était un signe du destin, une sorte de doux rêves venant du plus profond de votre âme ? Ou alors vous vous êtes déjà réveiller dans un cauchemar, la peur au ventre de sentir l’odeur de votre compagnon, et de réaliser que à cet instant votre vie ne serait plus jamais la même et que tout les espoirs qui furent battit dans ce monde depuis tant d’années tombaient en ruine. Ce matin ce fut un mélange de deux, comme un peu perdu entre deux mondes, deux pensées profondes et une sorte d’énigme impossible à résoudre. Et comme toujours, je fuyais pas seulement la peur, mais toute responsabilité me cherchant milles excuses pour mes actes commis même volontaire soit il. J’étais au fond bien lâche d’avoir cru instant pouvoir changer le monde, moi seule, uniquement, petite Bliss étudiante à Harvard, croyant stupidement à la bonté des hommes qui composait ce monde. Je me disais souvent que je devais être un peu plus dure avec moi-même, à ne plus chercher à trouver des excuses à chaque membres de cette communauté mais à grandir et apprendre des autres surtout, mais surtout à vivre pour moi. Et quand je prenais mon courage à deux mains pour faire une chose que je souhaité réellement, et que je désirais totalement; je blessais la seule personne qui au fond m’aimais pour moi, malgré une jalousie intenable, et des reproches constant sur mes fréquentations. J’avais peur, je me sentais coupable, je me trouvais ridicule, lâche, puérile, enfantine, méchante, sans cœur et encore bien d’autre chose que je n’avais jamais ressenti à mon égard.

    Je me trouvais près de la fenêtre, les yeux rivés sur le jardin qui s’offrait à la vue de ma chambre. Elle était vide, Lilween l’avait quitter il y a quelques minutes sentant une sorte de tristesse et de malaise dans mon regard, mais comme toujours elle se montra d’une douceur incroyable et se comporta comme la meilleure des meilleurs amies qu’elle était. Un simple sourire et geste envers moi. Puis elle partie, sans doute rejoindre Alexander ou William, cette fille était incroyable, douce et brillante. Je l’admirais, elle fut la seule d’ailleurs. Bref passons, je fixais un point, ne sachant même pas lequel, sans doute la lumière qui émaner du ciel, et qui éclairée avec une beauté incroyable les pars terre de fleur. Je n’étais pas tellement là enfaite, j’étais plus ailleurs en train de penser à sa peau et à ses gestes - n’y pense plus jamais Bliss, jamais - je finis au bout de plusieurs minutes par me lever, marchant vers la douche, je chercher juste à effacer son odeur par honte. Ridicule ou non la vie fut fête ainsi. En sortant je fonçais directement dans le dressing, je choisissais simplement un jeans de couleur foncée accompagner d’un top blanc basique et simple en toute réalité comme l’était le fil de la vie. Sentant une sorte de brise matinal, j’optais pour une petite veste en cuir noir, légèrement courte laissant ce haut blanc dépassé. Ce fut dans une rapidité impressionnante que je quittais la chambre et le couloir d’Harvard, marchant sac sur épaule vers le musée.

    Le musée d’Harvard, était connus pour ces œuvres et son accueil chaleureux, accompagné de cette univers à la fois historique et magique. Bien que je le connaissais par cœur, j’apprécier l’endroit mais surtout un devoir m’y poussais. Tentant de faire bonne figure je franchissais la porte après avoir les 10$ de l’entrée. Le musée était organisée de façon à trouver chaque thématique dans une pièce spéciale. J’avais opté pour celle ou ce trouvé les œuvres française, elle était de manière général peut visiter et assez calme le matin. Bien qu’il fut déjà 11H28. Je fonçais directement dans cette pièce avant de regarde un tableau, quelques instants, puis simplement assise par terre contre le mur, à l’abris des regards - la salle est vide chérie de toute façon - . Je sortis le carnet blanc de mon sac, qui ne fut rien d’autre que mon journal, ayant sa place dans ma vie à chaque instant.

      Cher journal,

      Aujourd’hui, je suis un peu seule, répéter que tout va bien devient si agaçant, je n’arrive même pas à sourire. La dernière fois que c’est arriver c’est quand j’étais dans ces bras … je … ( pause de quelques secondes ) … c’est bête mais en tournant les pages je viens de trouver une photo de James et moi, j’avais oublié son existence, on semblaient heureux; tiens c’est vrai qu’il est vraiment beau - arrête Bliss -


    Une nouvelle pause, quelques larmes ridicules au fois … un seul devrait compter Edwin.

    « Well … hey Lilw’ i’m in the museum. Yes i’m fine, promess. I see you later … kisses »

    Je raccrochais. Déposant mon portable sur mon journal …

    « Dad ? What are you doing here ?»

_________________
    BLISS M. SHADOW - Ne te cherche pas une excuse, les actes de commis resteront à jamais commis. Rien ne peut les effacer, n'y le pardon, ni les supplices, ni les larmes versées. Il ne te pardonnera pas.
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Jack D. Shadow
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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Dim 11 Avr - 17:09

    « I Kissed A Girl and I liked it The taste of her cherry chapstick I kissed a girl just to try it I hope my boyfriend don't mind it It feltso wrong ,It felt so right Don't mean I'm in love tonight I Kissed A Girl and I liked it I liked it »

    La chanson résonna à mes oreilles dans une douce mélodie qui me poussa hors de mon lit en cette matinée de week-end. Nous étions samedi, une journée de plus à me tourner les pouces en espérant que ca passe et que je puisse retourner dans ma salle de cours le plus vite possible. A regarder dans le vide de la pièce, l'horloge accrochée au mur qui faisait face à la télévision que je fixerais probablement durant un temps indéterminé. Me levant uniquement pour aller prendre une bière dans le frigo et des chips dans le placard au-dessus de la cuisinière qui n'a jamais servi. Tout du moins pas depuis que mon divorce a été annoncé. Pas que je le regrette, bien loin de là, et je doute que mon ex-femme ne soit pas du même avis que moi. D'ailleurs en y réfléchissant bien je ne pense pas que ce divorce n'est changé la vie de grand monde. Même ma fille l'avait accepté alors pourquoi me torturer l'esprit plus avant. Question stupide, peut-être devrais-je avoir une mine déconfite, et ne pas penser à autre chose qu'aux moments heureux que nous eûmes passés ensemble dans un temps à présent révolu. Je devrais-je probablement faire croire à une dépression suite à ce soudain changement de cap, mais étrangement je n'acceptais pas même l'idée de ne pas être réjouit de cette décision qui m'a rendu ma liberté, et mon envie d'expérimenter tout ce que cette chienne de vie avait à m'offrir. Penser un seul instant rester enfermer aujourd'hui dans cette appartement trop grand pour un mec aussi seul que moi me rebuta. En réalité j'aurais bien aimé le faire pour un de mes prochains livres. L'histoire se déroulait de nos jours, dans une petite ville du sud de l'amérique. Une famille se sépare, pour les plaisirs lesbiennes de la mère de famille qui embarque leur unique enfant dans le tourment d'une vie de luxure. Et le mari, l'ex-mari, se retrouve alors plongé dans la maison qu'il a toujours entretenu avec son aide à elle. Il ne peut se défaire de l'attachement qu'il l'y lit, jusqu'à se retrouver emporter dans l'enfer du cycle éternelle des mêmes actions répétées inlassablement. Dire que je ne m'inspirais pas de ma propre vie pour mes bouquins serait mentir, mais j'avais l'esprit léger, contrairement à la torture mentale que je faisais subir à mes personnages. Je me levais, nu comme un ver, mit la musique d'autant plus forte, et marchais jusqu'à la salle d'eau.

    Je pris une douche, rapide, et enivrante, m'habillait d'une chemise bleu marine, et d'une veste que ma fille m'avait offerte à la rentré. Un jean pour que le tout soit complet, et je mis mes chaussures de ville. Décontracté, près à tout pour me trouver une activité digne de ce nom, je décidais d'allumer mon ordinateur et de consulter ma boite mail. Pas que cela ne soit réellement important, mais j'avais des correspondance régulières avec d'anciens élèves, et les nouveaux m'envoyaient souvent des devoirs en plus sur ma boite de l'université. Il fallait rester disponible pour ces derniers. J'entrais dans le serveur, sentant au fond de mon âme qu'une surprise m'attendait, que j'apprécierais fortement. Souriant comme un gamin fier d'une intuition encrée en son âme et conscience, je récupérais mes mails et attendis alors que le serveur recevait tout ce qui m'avait été envoyé durant les deux derniers jours. 12 mails, dont 3 du magazine 'SHINE' qui m'assurait que mes photos avaient bien été rajoutées à l'édition de Mai, et me proposer une fois de plus de m'abonner. Sauf que j'avais les numéros gratuits, alors ce n'était pas vraiment dans mes envies premières. Des publicités pour des fringues, des chaussures, des sacs, des kits main-libre, et des pendentifs en formes d'éléphants. Je m'arrêtais un instant sur ce message et découvris qu'il était bien simple de se procurer un collier en acier forgé, avec pour pendentif une sorte de boule avec une forme presque rectangulaire, d'ou sortais quelques difformités, incrusté de diamants faux - sans aucun doute - qu'ils nommaient 'Le joyaux de la savane' pour le prix 'tout à fait abordable' de 134 $. Tu pense que Bliss aimerait recevoir un truc pareil pour son anniversaire ? Assurément pas. Riant à la stupidité des bijoutiers, j'ouvrais le dernier message qui me restait, et qui provenait d'une adresse que je n'avais pas en mémoire. Cependant, c'est celui qui m'intéressa le plus :

    « Bonjour à vous cher Maitre,
    En cette belle soirée je souhaite vous faire part d'une pensée énigmatique qui me tient éveillée depuis bientôt une semaine, et pour me procurer une paix nouvelle, je vous demande de me venir en aide : Les canards de Rimbaud inspirèrent cette douceur entendu, sur l'étendue d'eau qui complait tant à la beauté des impressionnistes. Qui suis-je ?
    En espérant que vous en viendrez à bout.


    Bouche ouverte, tel un poisson sorti de son bocal, je crus un instant que Dieu m'avait entendu, et me souvins l'instant suivant que Dieu n'était qu'une invention des Hommes pour combattre leur aversion de la mort. Souriant, riant, « HAHAHAHAHA » Et répétant inlassablement « Merveilleux, Fantastique, Fabuleux, Géniale » Je pris mes clés, mon porte-feuille, et mon portable pour me sortir de ce troue où j'avais passé beaucoup trop de temps. Je gardais en mémoire la phrase énigmatique et me pris d'envie pour le café du bas de ma rue. J'entrais, les yeux dans le vagues, tenant dans ma main mon menton, pensive. Le visage penchait sur les chaussures de ceux que je croisais, le buste parfaitement immobile, seul mes pieds me guidèrent jusqu'à la chaleur de ce petit bistrot que je trouvais tout à fait charmant. J'en étais devenu un habitué. Un simple « Comme d'habitude » Me permit d'obtenir un café sucré avec un couche de crème au-dessus. Les sourcils fronçaient, j'observais la surface du liquide et tentais d'y trouver une solution. Il y avait forcément une clé, une explication, un indice de départ pour m'aider à trouver la solution à cela. Déjà je sentais poindre l'envie irrésistible de passer ma journée à me creuser la tête pour trouver. Je pris la tasse en main pour gouter l'élixir, me brulant soudainement ! Bien évidemment !

    Je jetais sur le comptoir quelques pièces au hasard, et sortis comme un voleur en prenant le chemin le plus rapide pour me rendre au musée : en courant. En ce moment une exposition sur les impressionnistes y était présentée. Je me précipitais à l'intérieur de la bâtisse, d'une immensité céleste, et demandait à la caissière de bien vouloir avoir l'obligeance de me vendre un ticket pour que je puisse profiter de la totalité des oeuvres présentées. 10 $ pour cela, c'était vraiment de l'arnaque, mais je pensais que cela valait bien le coup d'oeil et m'enfermais dans les couloirs abruptes, les longs virages, les peintures étranges, les moches, et surtout celles où figuraient des personnages difforment. Je cherchais un canard. Un lac. Et peut-être même un homme seul sur le tableaux. Impressionniste bien évidemment. 11h sonna à ma montre, et je commençais à fatiguer, cependant, je ne m'arrêtais pas pour autant et continuer à parcourir les allés comme un vieil homme fou. Comme je devais probablement l'être d'ailleurs. Je pris à gauche, tournais à droite, et m'engouffrais dans la salle des Surréaliste allemands de l'est. Stupide comme j'étais, je n'avais pas même pris la peine de demander une carte, ou tout du moins un plan, ou l'emplacement d'un plan, désireux, fiévreux de comprendre la clé de l'énigme. Je courrais alors, trottinais plutôt pour ne pas me faire arrêter par des vigiles. Et soudain, comme une évidence, je me dis que retourner à l'accueil pour demander un plan était une idée faramineuse. Ce que je fis et tournant le papier dans un sens lisible, je trouvais ce que je cherchais. La salle des peintres français.

    J'y pénétrais, et sans que je ne puisse me concentrer sur rien, je fus étonné d'entendre une voix qui m'était plus que familière. Un voix, emplie de sanglots m'interpella, et je souris en la découvrant. Il n'y avait que nous, le peu de courageux étant venus ce matin étaient sortis pour manger. Ce qui n'était pas une si mauvaise idée en soit Me dis-je alors que je sentais mon estomac se contracter sous la faim dévorante qui me déchirait les entrailles. J'aurais du déjeuner ce matin .. J'allais vers ma fille, la mine ravit, mais soucieuse et m'accroupis devant elle en haussant un sourcil, la fixant avec mes yeux ronds éveillés d'un chasseur de prime en pleine traque.

    « je cherche celui qui eut la bonne idée de dessiner un canard sur Rimbaud, sous un lac pour le compte d'une impression fabuleuse ... » ou pas.

    Peu sur de mon explication je fronçais les sourcils, entrouvrais la bouche, et penchais la tête de côté.

    « a moins que ce ne soit l'inverse ... hum ... »

    Mais très vite je pris conscience de sa mine défaite, du journal posait par terre, et du portable qui trônait encore au-dessus de ce journal. Seule, dans un musée, le regard dans le vague, assise contre un mur. Je grognais.

    « j'imagine que la raison de ton chagrin ne vient pas du fait que tu viens de découvrir que les téléphones portables ne sont que peu représentés dans la peinture française ... Que t'arrive-t-il ma fille ? »
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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Dim 11 Avr - 18:19

    Ce fut comme un flash back, une sorte de remake à la Titanic, ce fut comme si je remontais le temps sans bouger. C’était comme si je ne contrôlais plus rien car il est vrai que j’avais perdu tout contrôle sur ma vie de manière général. Du moins en ce qui concerne mes amours. L’amour, rien que le mot en lui-même me dégouter. Je ne pouvais plus faire comme si ce sentiment était le plus beau du monde car il était tout le contraire, il ne représentait que haine, larmes, peur et désespoir. James mais qu’ai-je fais … cette photo, ces souvenirs, ce sourire et le temps. Je me rappelle la première fois que j’avais vu cette photo, c’était ma mère qui l’avait trouvé suite à un développement que je n’avais pas eu le temps de regarder et je me rappelle encore ces mots, mais que peut tu trouver à un type pareil ma chérie ? J’avais juste répondu, je t’aime maman tu m’as donner la vie et offert ton cœur, mais maintenant je dois voler de mes propres ailes, et c’est lui que je veux, bien que tu le déteste moi je l’aime, et je ne peux pas vivre une seconde sans lui. C’était du pure romantisme, mais il était si nouveau, si mystérieux et avec le temps je ne l’est jamais entendu me dire, je suis contente pour toi. Passons, ma mère si formidable soit elle n’était au fond qu’une femme souhaitant garder sa fille pour elle seule comme son mari, c’est sans doute l’une des raisons qui on fait qu’il soit parti … Comment voulez vous y croire ? Si mêmes vos parents vous montre que l’amour, le vrai amour n’existe pas. A une époque mes parents furent mon modèle, leur couple si solide et leur histoire si belle. Ensemble ils formaient le Roméo et Juliette que j’admirais tant. Je savais qu’il aurait fait sans doute n’importe quoi pour elle, et que si douce soit maman, elle aurait arraché son cœur pour lui. Je voulais ça, une histoire aussi belle que les couples légendaires, aussi belle que la leur. Qui pourrais ce venter d’être tombé amoureux à l’âge de la puberté, d’avoir découvert les plaisirs de la vie avec un homme, celui qui vous fait sourire, rêver, aimer simplement la vie et un jour dire à vos petits enfants, l’homme qui à réaliser tout mes rêves, c’est ton grand père. Oui j’étais incrédule de croire en cela, mais pourquoi ne pas y croire ? Après tout les contes de fées n’existe pas, le père noël non plus, mais ils apportent à un enfant l’espoir, le bonheur et le sourire même pendant une simplement seconde. Alors ce fut peut être ridicule de croire en l’amour mais j’avais été heureuse et ce souvenir aujourd’hui me faisait sourire. Papa et Maman avaient ensemble décidé d’arrêter, de mettre fin à tout ça, pour une raison qui m’étonna évidemment mais que je ne pus que respectée. Alors oui, mon doux rêves de magie avait prit fin ce soir la.

    Mais en réalité c’était juste la vie, faites de haut et de bas. De moments de joie et de larmes mais il ne faut que garder les bons souvenirs pour ce forger l’avenir. J’étais devenue celle que je fus grâce à James, à Edwin, à mes parents ou encore à Lilween. Et je m’aimais, pas dans un sens obsessionnel ou je serais l’une des ses princesses s’admirant chaque matin devant un miroir rose bonbons qui leur crier « je suis la plus belle », ou être simplement l’un des reflets de l’image de la stupidité en personne caractériser sous le forme de la très connue Paris Hilton. Mais je m’aimais dans le sens ou je me respectais. Et tout ça fut le fruit d’un travail. Pendant une seconde je me dis que le mieux serait de bruler la photo, bruler les souvenirs et oublié ma nuit dans ses bras, mais à quoi bon, je ne devais pas regrettais mes gestes, parce que oui je l’avais désirais et oui une part de mon être l’aimerais toujours mais rien n’empêcher que j’étais fière de moi, pas fière d’avoir trompé Edwin, bien que nous ne fûmes plus ensemble. Une pensée s’attarda sur lui, je me donnais à quoi bon, lui avoir fait tant de mal, à quoi bon avoir céder à ce plaisir charnel qui se matérialisé sous la forme de James Owen. La réponse en fut simplement simple, un grand homme à dit le meilleur moyen de résister à la tentation est d’y céder ; Et vrai ou non, je ne regrettais pas. Et ce peut importe ce qui se passerais, je m’interdirais de mentir, ou de cacher ça.

    En réalité les mots d’un homme me virent en mémoire « Ma douce petite fille, un jour tu comprendras qu’assumer ces envies et le plus grand des courages », ces mots furent prononcés par l’homme le plus merveilleux du monde, avec une légère réflexion, je n’en connaissais aucun de plus brillant, de plus beau, de plus digne de confiance et de respect que mon père. Il fut envers moi, même dans les épreuves, un modèle de fierté, de générosité et de bonheur. Le bon mot au bon moment, il répéter toujours, « c’est une chose qu’il faut faire au bon moment », l’attribuant à la situation approprier bien sur. Et je ne fus au fond pas bien étonnée de trouvant cet homme des livres et de l’art au centre du musée. Bien que la raisons m’en étonnée. Je n’avais absolument rien compris à son histoire de canard et de Rimbaud, le tout couronnée par une tête. Je me contentais de lui affichais un sourire sans rien comprendre.

    « Parfois je me demande de quelle planète vient tu papa »

    Ce fut ironique … ou pas d’ailleurs. Mais je fus heureuse de le voir, sachant que je pourrais lui confier toutes mes peines et que comme toujours il trouverait les mots. Cependant je ne pus m’empêcher de sourire âpres l’entente de petites phrases comme « j'imagine que la raison de ton chagrin ne vient pas du fait que tu viens de découvrir que les téléphones portables ne sont que peu représentés dans la peinture française ... Que t'arrive-t-il ma fille ? », un vrai clown cet homme me dirais vous. Par ou commencer. Mes yeux se plongèrent dans les siens, sentant sa main contre ma peau, et son épaule sur la mienne, il fut rapidement assis près de moi. – tu sais que tu es plutôt beau papa ? – passons …

    « Peut être me faut il commencer par la fait que ta petite fille est une idiote ? » vu son visage il n’en fut pas ravi « J’ai fait une bêtise si on peut appeler ça ainsi bien sur. Je n’ai pas passé la nuit dernière avec Edwin … mais avec James »

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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Lun 12 Avr - 16:06

    La seule addiction dont j'étais la victime c'était ca : les devinettes. Cela n'était pas uniquement sous la forme de phrases étranges trouvées dans des journaux sales, dans une salle d'attente minable pour aller voir un avocat aux fréquentations douteuses. Cela prenait toutes sortes de formes, de situations, de dialogues entre personnes, parfois même cela devenait grave et mettait en cause des sentiments réels et profondément enfuis. Ma fille était pour moi une véritable énigme, et probablement celle que je comprenais le mieux, tout en en découvrant chaque jour un peu plus. Je savais que les relations avec sa mère étaient difficiles, et pour cause, je doutais que mon ex-femme n'eut jamais cherché à comprendre la demoiselle qu'elle avait mis au monde bien qu'elle l'aima intensément. Je ne lui en voulais pas en outre, il y avait toujours un des deux parents avec lequel cela marchait moins. C'est elle qui avait pris la place de la cruelle, celle à qui l'on en peut rien dire sans risquer de se faire engueuler, et qui ne gardait pas pour elle ses réflexions douteuses. Je ne me souvenais pas d'un jour important dans la vie de Bliss où sa mère et moi ne nous étions pas disputés. Certes, nous le faisions en privé, refusant d'étaler notre vie privée devant notre fille, puisque de toute évidence ce la ne la regardait que peu. Pas que j'avais toujours fait passer le bonheur de ma fille avant le reste, mais je m'assurais qu'elle ne se préoccupe que de ce qui la regardait vraiment et qui risquait de changer sa vie. Le divorce avec sa mère changeait sa vie, pas les raisons de celui-ci. Bien que je la mis au courant pour certains détails, mon soudain déséquilibre personnel et sexuel, je ne lui révélais pas que nous ne nous entendions plus sur rien, et que surtout sa mère était décidée à repartir bientôt pour l'Europe afin de reprendre sa carrière de photographe avec les meilleurs acteurs italiens. Elle souhaitait retourner à la mère patrie, ma vie à moi était ici. C'était ainsi que tout devait se passer, et je n'avais rien fait pour que cela se fasse différemment. Je l'avais simplement accepté comme cela devait se faire.

    Cependant, je n'accepterais de personne le droit de dénigrer l'amour que j'avais pu avoir pour ma femme, et celui que je portais à ma fille. Certain pourrait voir dans mes précédents propos une sorte de machination. Je n'utilise pas ma fille pour des expériences personnes, des recherches stupides sur l'énigme humain. Elle était une énigme pour moi, mais cela ne changeait rien à mon rôle dans sa vie. Je me devais d'être là, présent, pour l'écouter et la conseiller. Je savais que je ne ressemblait que peu à ses pères près à tout pour préserver leur filles du contact des garçons emplis d'hormones, et de la douleur des séparations, de la gravité de l'acte sexuel la première fois. Je n'avais rien fait pour lui enlever cela, j'avais même accepter avec beaucoup de joie sa relation avec James lorsqu'elle nous le présenta à l'époque. Sa mère n'avait pas été du même avis que moi, mais aujourd'hui encore j'appréciais grandement le garçon. Je ne pouvais rien faire contre cela, il avait été très présent dans la vie de ma fille et très important aussi. Mais je restais à la place qui était la mienne, de simple spectateur. Lorsque James l'eut trompée à l'époque je n'avais pas menacé de le tuer, j'avais été là pour prendre ma fille dans mes bras et la consoler le temps qu'elle se décide à avancer de nouveau dans la vie. Il fallait accepter l'évidence, ne pas se morfondre sur des actes contre lesquels nous ne pouvions de toute manière rien faire. Je le lui répétais souvent, et je savais que parfois elle trouvait cela injuste. Je n'étais pas présent pour juger mais pour soutenir, je refusais de prendre parti même si ce fut pour ma fille. Je me refusais également de la dénigrais et de la rabaisser, de la gronder pour des choses futiles.

    Aussi, assise ainsi contre les murs du musée je me doutais bien que quelque chose n'allait pas, mais rien qui ne puisse être insurmontable j'en étais certain. Auquel cas elle ne serait pas venue jusqu'ici, elle serait probablement encore dans sa chambre à regarder dans le vide sans parler, sans pleurer, sans bouger. Je connaissais assez ma fille pour connaitre ses réactions parfois aussi troublantes que les miennes. Quand elle me demanda ce que je faisais ici, je ne pus m'empêcher de le lui dire, et soudain la raison de ma présence me sembla fort stupide. Mais je ne pouvais m'en empêcher, je n'avais pour le moment aucun examen blanc, devoir ou contrôles d'élèves à corriger, alors je profitais de mon week-end pour des passes-temps futiles et parfois étranges. Elle me regarda, amusée, et j'eus l'impression de voir ma propre mère, regardant son enfant, compatissante à sa vie, et à son esprit parfois bien étrange. Peut-être que ma différence venait de là. Ma mère que je n'avais pas revu depuis quelques dizaines d'années à présent. Je ne souhaitais pas la rappeler, ou la chercher. Je risquais de ne pas savoir ce que j'avais à lui dire, et de toute manière si je devais la revoir je le sentirais. Je restais maitre de mes instincts, et je les suivais comme le faisais les animaux. Les bonnes choses au bon moment, rien ne valait meilleur conseil que celui-ci. Ma fille donc sembla compatir à ma recherche infructueuse, et c'est en faisant mine de bouder que je m'assis près d'elle, et lui demander - non sans un détour de phrase idiot - ce qu'elle faisait dans un tel endroit. Sa réponse ne me surpris que peu.

    Elle commença en annoncer qu'elle était stupide, et je la fixais avec de gros yeux, ceux qu'elle n'aimait pas voir sur mon visage. C'était une des convictions pour lesquelles j'étais capable de lui faire une scène. Elle n'avait aucune raison de se dénigrer ainsi, et je me doutais qu'elle eut fait quelque chose d'aussi regrettable qui lui vaille la désignation d'abrutie. Je grognais simplement, attendant qu'elle me donne bien plus d'explications et lorsque celles-ci vinrent je ne pus me retenir de rire. Mais sous son regard perdu cela se changea en une quinte de toux.

    « Hum ... avec James ... Et c'était bien ? »

    Je lui souris. Je ne voyais pas vraiment où était la bêtise dans l'histoire, et je me demandais pour quelles raisons elle se retrouvait là à culpabiliser. Je l'observais un instant, la laissant me foudroyer du regard à sa guise, sans me départir de mon sourire. Ma douce fille, qui pensait encore malgré elle au grand amour. Je me demandais comment lui présenter les choses sans la brusquer, ou lui faire du mal. La faire tomber dans un cycle infernal de questions sans réponses et de reproches. J'avais trompé sa mère, tout comme sa mère m'avait déjà trompé, pourtant nous ne nous étions pas séparés pour autant. J'aurais bien félicité ma fille, mais cela m'obligeait à prendre partie. Elle n'était pas sans savoir que je préférais James à Edwin, mais je respectais cependant ce dernier car il rendait ma fille heureuse. Je perdis mon sourire, et soupirais, voyant que de toute évidence ma question n'avait pas aider ma demoiselle à se sentir mieux.

    «  Écoute princesse. La vie est un équilibre. Je doute que tu ne regrette réellement la nuit que tu as passé hier, je me trompe. Peut-être dois-tu voir ton acte comme une recherche d'harmonie. Tu sais, certaine personne ont besoin de cela pour pouvoir être en parfait accord avec eux-mêmes. Pour être entière, tu as sans doute besoin de l'amour que d'Edwin, et de la passion de James. Il n'y a rien de mal à ca ma puce. Tu n'as pas à t'en vouloir, crois en ton vieux père ! »

    Et je lui souris, plus tendrement, en lui caressant les cheveux, comme je le faisais depuis qu'elle était toute petite.
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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Mar 13 Avr - 23:54

    Il y eu dans ma vie si je puis dire trois moments, trois phases essentiels dans la vie. La première fut sans doute la naissance, au fond ce fut le commencement d’un début, avant je n’étais rien, ni une pensée, ni un espoir ou un désir, j’étais juste rien bien que ce mot ne représente au fond pas grand-chose. Comment expliquer que j’étais le fruit d’un désir, mais au fond c’était beaucoup plus que ça, c’était la naissance d’un être, c’était offrir son cœur et son âme dans une personne qui peut importe les épreuves serait votre. Cela pouvait sembler parfait stupide, mais au fond ce n’était pas moins la chose la plus belle du monde. L’amour ce n’était pas un simple regard, c’était des mots, des promesses bien sur à tenir mais je voyais ça, comme une jolie douce, belle qui sans doute un jour se conclurais par un mariage bien qu’au fond ce ne fut rien d’autre qu’un acte un peu stupide et sans grand intérêt, mais cela restait une sorte de pacte entre deux personnes qu’elles soit de tout sexe. Il est vrai que d’une certaines façon cela ne servait à rien, ce n’était nullement une façon de prouver un amour, tant bien qu’il soit sincère. Mais parfois il apporté une touche de romantisme dans l’être humain, ou même dans la vie simplement. Mes parents eut aussi avait choisit cette voix le mariage, elle disait toujours que c’était un rêve de petite fille, un désir de princesse, une envie de découvrir les joies d’un « oui je le veux », au début j’avais trouvé sa si stupide mais quand je voyais le regard intense, qu’elle déposer sur mon père le matin quand elle se plonger dans ses bras et quand sans rien leur dire j’écoutais à leur porte. Je savais que ce n’était pas chose à faire mais pourtant je le faisais dans l’espoir d’entendre des choses belles, comme quand papa lui murmurais « je t’aime » le dimanche matin. C’était le genre de détails qui me rendait heureuse.

    Ensuite ce fut sans aucun doute, le passage dans ce que l’on appelle l’adolescence. C’était une découverte de tout sens, et de tout besoin et choses nouvelles dans une vie. D’autre la voit de manière horrible et d’autre la vive plus facilement. Moi je l’avais vécu simplement, je n’avais pas beaucoup changé. J’étais resté un peu plus folle par moment et il m’arrivait de temps à autre de m’énerver pour des choses futiles, Mais en dehors de ça, j’avais reçu l’éducation de mes parents, qui fut plus que bien. Aussi étrange j’étais de ses filles qui respectés leurs parents, bien que de nos jours elles étaient rares. Alors je prenais soin d’écouté attentivement chacun de leur conseil comme des choses importantes et je ne leur caché rien, que ce soit au niveau de moi, de mes envies, de mes peurs, de mes doutes envers le monde ou envers l’homme simplement. C’était des héros dans mon monde.

    Et la dernière fut sans doute leur divorce, bien que je me cacherais de leur informer que tout ça m’avait au fond fait de la peine. Quel enfant serait heureux de voir ses parents se séparer et de se dire que face à ça vous ne pouvez rien faire d’autre qu’attendre. Et qu’une petite voix au fond de vous vous disent « continue d’y croire » mais au fond croire à quoi ? Au fait que je voulais les revoir ensemble ? Mais ce n’était qu’un rêve auquel il ne fallait plus croire. Il est vrai que j’y avais perdu tout espoir en l’amour, et pourtant Edwin était la, rien que penser à lui mon cœur se réchauffait, c’était l’homme parfait pour beaucoup de filles, doux, attentif, près à se battre pour celle qu’il aime, alors pourquoi j’étais si égoïste ? Je tentais de le comprendre par la biais de l’homme le plus étrange de la terre. Je fondais mes espoirs sur lui à ce moment la, attendant une réponse positive, quelques choses de vrai et de sincère, pourtant je savais qu’il chercherait à me faire deviner comme une grande.

    « Hum ... avec James ... Et c'était bien ? »

    Pendant une seconde j’affichais un sourire en y repensant, pour me rendre compte de la stupidité de la question. Mes yeux furieux se posèrent dans les siens.

    « Écoute princesse. La vie est un équilibre. Je doute que tu ne regrette réellement la nuit que tu as passé hier, je me trompe. Peut-être dois-tu voir ton acte comme une recherche d'harmonie. Tu sais, certaine personne ont besoin de cela pour pouvoir être en parfait accord avec eux-mêmes. Pour être entière, tu as sans doute besoin de l'amour que d'Edwin, et de la passion de James. Il n'y a rien de mal à ca ma puce. Tu n'as pas à t'en vouloir, crois en ton vieux père ! »

    C’était ça la solution, accepté ? Bien que je savais qu’il eu toujours eu une préférence pour James. Et qu’Edwin ne représenter que pour lui un moucheron sur un pare-brise. Mais tant bien que mal, je l’aimais malgré toutes nos épreuves difficiles. Il ne m’avait pas brisé le cœur.

    « Papa ! La question n’est pas de savoir si c’était bien ou pas. Je sais que tu déteste Edwin, et ce n’est pas le regret ou non, c’est juste que je l’aime et que je l’ai trahi, et le fait que nous avions rompu ou non ne change rien parce que oui je m’en veux. Je m’en veux de ne pas pouvoir m’en vouloir d’avoir fait ça » Non je ne regrettais pas, pas une seconde mais a quoi menez tout ça ? « cet équilibre je dois vivre comment ? Epousé Edwin et prendre James comme amant ? Et quand il me demandera si je l’aime je dirais quoi ? Je t’aime Ed mais il me faut la passion de James ? … Crois moi ta fille est stupide »

    Je me redressais un instant, fixant l’horizon et le long couloir vide qui s’offrait à moi. Déposant ma tête sur l’épaule de mon père. Un long silence …

    « Et au faite c’était merveilleux »

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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Jeu 15 Avr - 19:03

La première fois que j'avais vu James passer la porte de notre maison, aux bras de ma fille, je m'étais tout d'abord demander si c'était lui. Pas que je doutais que ma fille rencontre un jour l'homme de sa vie, mais je me rassasiais depuis longtemps du fait que je sois le seul homme de sa vie. Je n'avais pas eu peur qu'elle ne couche avec lui, ou qu'il ne la fasse souffrir, ou de savoir si il était celui fait pour elle. J'avais juste eu peur qu'elle ne me relègue au rang de simple père, ou de martyre, et qu'elle fasse passer son amour pour James avant son amour pour moi. C'était profondément égoïste et malvenu, et je pensais que j'avais compris le problème de tous les autres pères qui furent dans la même situation que moi. De perdre l'estime - voir la vénération - que leur filles avaient pour eux. Je pensais que tout comme moi il avait peur qu'elle ne se referme dans cet amour soudain, le premier, le plus important, et qu'elle oublie des choses stupides. Nos sorties tous les deux le mercredi après-midi, la soirée du Samedi devant la télé à regarder des films stupides, et surtout les matinées de câlins pour oublier les cauchemars de la nuit. Mais rien de tout cela n'avait eu lieu, et en réalité j'avais appris que ma fille pouvait tout aussi bien aimer son homme, et continuer à m'aimait en retour. En plus, du moins, dirais-je et j'avais compris alors que notre relation était inébranlable ,que de toute évidence l'amour que me porte Bliss était sans frontière et ne connaissait pas de limite ou de barrière. Tout comme ma profonde tendresse, admiration, amour, vénération pour ma fille. Je n'aimais personne plus qu'elle dans le monde, et je sentais le syndrôme de peter pan m'inculquait une évidence qui est celle des petites filles : quand je serais grand je me marierais avec papa.

Combien de fois me l'avait-elle promis, mais cela ne pouvait se faire. Pourtant, si j'avais pu, si cela avait été possible, j'aurais passé ma vie auprès de ma fille. Je l'aurais aimé, et choyé, mieux que n'importe quel homme dans ce monde. Mais cela ne pouvait pas se faire, et elle devait voler de ses propres ailes. Elle m'aimait cependant, toujours, et cette simple conviction me permettait d'accepter de la laisser partir, un peu, loin de moi pour aller dans les bras d'autres hommes. Après cela, j'avais compris que je me fourvoyais, il n'était pas question de son amour pour moi, tout de moins ce n'était pas le problème des autres pères. Eux ne se demandaient jamais si leurs filles les aimeront encore après avoir trouvé un petit ami. Eux ils s'inquiétaient de savoir si il était de bonne famille, bien éduqué, et surtout si il la rendait heureuse. J'en avais parlé avec quelques collègues à l'époque. Et j'avais trouvé leurs interrogations aussi stupides qu'ils avaient trouvé mes peurs irrationnelles. Je savais qu'il la rendait heureuse. Elle souriait tout le temps, riait souvent, et surtout elle ne m'avait jamais paru aussi radieuse qu'à son bras. J'avais juste compris, que malgré tout elle revenait vers moi, parce que finalement c'était moi l'homme de sa vie.

A présent une fois encore elle avait besoin de moi, et je me trouvais un peu perdu. Je ne lui tenais pas rigueur de ses actes, j'avais toujours mis un point d'honneur à ne pas la juger pour si peu. Elle avait trompé son homme. Je pensais qu'elle s'en voulait pour cela, ce simple fait. Je pensais qu'elle s'en voulait à elle, parce qu'elle pensait être quelqu'un de bien et que c'est ce que les gens normaux penseraient d'eux-même en de telles circonstances, alors je lui sortis le topos sur l'équilibre, et j'y croyais réellement. Je n'avais jamais été fidèle à sa mère, pas plus qu'elle ne m'a été fidèle. Elle avait gardé son amant longtemps, parce qu'elle en avait eu besoin, et si elle s'était senti coupable pour moi au début, elle m'en avait parlé, et tout c'était finalement arrangé. Parce que même blessé par la trahison et la tromperie, je l'aimais, et je ne pouvais pas aller contre le fait qu'elle eut été la femme de ma vie et mon premier amour. C'était ainsi, j'avais su vivre avec. Mais je savais aussi qu'Edwin n'était pas moi. Il était jaloux et possessif, et plus que tout il risquait de ne pas bien prendre la nouvelle. Surtout parce que c'était James, et que lui avait eu Bliss en premier. Je connaissais la gente masculine pour cela. L'homme qui avait eu ta petite amie avant toi était ton pire ennemi. C'était ainsi. Mais c'était pour Edwin qu'elle s'en voulait.

« Papa ! La question n’est pas de savoir si c’était bien ou pas. Je sais que tu déteste Edwin, et ce n’est pas le regret ou non, c’est juste que je l’aime et que je l’ai trahi, et le fait que nous avions rompu ou non ne change rien parce que oui je m’en veux. Je m’en veux de ne pas pouvoir m’en vouloir d’avoir fait ça ! cet équilibre je dois vivre comment ? Épouser Edwin et prendre James comme amant ? Et quand il me demandera si je l’aime je dirais quoi ? Je t’aime Ed mais il me faut la passion de James ? … Crois moi ta fille est stupide »


Je voulais la contredire encore. Oui, si Edwin avait été moi elle aurait pu l'épouser et prendre James comme amant. Quoi que je doutais encore que James l'accepte. Ce garçon était parfois étrange. Mais là n'était pas la question - comme le disait Bliss - et j'avais peur de sa réaction si je me mettais à lui dire que oui ce serait la situation parfaite pour elle. Elle en avait besoin. La seconde solution fut de lui dire que Edwin n'était pas pour elle, mais je me refusais à le faire, préférant la laisser mener sa vie comme elle l'entendait. Je me renfrognais quand elle me dit que je n'aimais pas Edwin et que c'était pour cela que je lui disais ca. Je boudais en réalité, puérilement, refusant de lui dire encore quoi que ce soit avant qu'elle ne se fasse pardonner.

« Et au faite c’était merveilleux »

C'était suffisant, qu'elle entre dans mon jeu, pour que je retrouve la parole.

« Chérie, dans d'autres circonstances, je t'aurais dit que ... tu as trouvé la solution. Mais je sais aussi comment est Edwin, et mes sentiments pour lui n'ont rien à voir avec tout ce que je peux te dire soit en sure ! Je pensais que tu me connaissais mieux que cela... » Je fis une moue d'enfant. « Mais à présent, là question n'est pas de savoir si tu vas le blesser. Tu ne regrettes pas, c'est ce qui compte. Pour le reste, tu ne dois te poser qu'une seule question : est-ce que tu l'aimes ? Ou plutôt, est-ce que vous vous aimez vraiment, et inexorablement ? »

Je laissais passer un temps, la prit dans mes bras.

« Tu sais, être fidèle toute sa vie à quelqu'un c'est dur, voir impossible, et je ne connais pas un couple qui y soit arriver. Mais l'amour pardonne. Si Edwin t'aime vraiment, alors il passera l'éponge. Mais pour cela il faut que tu sois sure de toi, ma chérie. Tu risques de le perdre, j'en suis conscient, et je sais que cela te feras souffrir. Ca s'appelle un dilème, et nous y sommes confrontés toute notre vie durant. Alors excuse moi de ne pas t'aider plus, mais c'est de ta vie dont il s'agit à présente, et je n'ai pas à m'en mêler. Tu es assez grande pour le faire. »
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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Dim 18 Avr - 15:11

    Dear Dairies,

    Aujourd’hui je suis perdue. Depuis des années j’écoute les conversations de mes parents quand ils se disputent et je me dis toujours que sa va s’arranger parce qu’ils s’aiment plus que n’importe qui sur terre. Et puis au fond tous les couples se disputent non ? C’est bien une règle de la vie. Même au lycée les gens se disputent et Edwin et moi en sommes un bon exemple, depuis le début de la dernière année, nous nous sommes disputé au moins dix fois, et pourtant nous sommes en novembre. Edwin est un type bien mais nous ne sommes pas toujours d’accord, comme mes parents au fond ? Eux aussi se disputent souvent pour des broutilles, la jalousie de Maman, ou des choses bêtes, parfois il se dispute par ma faute aussi, si je rentre trop tard et que mon père ne dit rien ce qui est souvent le cas, mais c’est un bon père, il sait peser le pour et le contre et c’est m’écouter, il est presque mon meilleur ami par moment.
    Je me dis souvent que j’ai de la chance de l’avoir, toutes mes copines n’on pas ce genre de relation avec leur père, beaucoup disent même ne pas l’aimer, qu’il est un frein à leur adolescence et ne comprendre pas du tout pourquoi moi je l’aime autant. Il est vrai qu’il existe un jardin secret mais entre lui et moi il n’y a aucun secret, c’est pour ça que je l’aime, c’est une parfaite confiance. Il arrive même que je vienne le déranger la nuit juste pour avoir un petit câlin de sa part, c’est un peu enfantin certes mais c’est mon papounet.
    Et ce soir, je viens d’entendre quelques choses, que bien sur ils ne savent pas, je suis assez distraite et je crois qu’il n’on jamais remarqué que j’écoutais ; ce soir maman à dit qu’elle voulait divorcée, je ne sais pas vraiment comment je dois prendre ça, c’est la premier fois qu’il se dispute si fort, je crois que mon père l’a trompé et pourtant sa semble bien trop surréaliste. Il dit toujours qu’il l’aime et je ne peux pas lui demander, il comprendrait ma curiosité maladive. Et si c’était vraiment terminé ? Je devrais choisir ou vivre c’est sa ? Je dois y aller, je les entends arrivée.
    Bliss

    ...

    Je n’avais comme si de rien n’était quand mon père avait franchi la porte pour venir me souhaiter une bonne nuit. J’avais sourit et avait retournée son souhait. Je ne lui avais jamais dit que j’écoutais à chaque fois et que j’avais pleuré toute la nuit. Il m’arrivait souvent de culpabiliser, parce que j’avais juré de ne jamais mentir et de toujours dire la vérité pour lui. Et une part de moi le trahissait un peu. Etrangement assise dans ce musée j’y repensais en étant totalement ailleurs. Après une longue absence, je déposais mes yeux dans les siens, écoutant chacune de ces paroles.

    « Chérie, dans d'autres circonstances, je t'aurais dit que ... tu as trouvé la solution. Mais je sais aussi comment est Edwin, et mes sentiments pour lui n'ont rien à voir avec tout ce que je peux te dire soit en sure ! Je pensais que tu me connaissais mieux que cela... » Il fit une moue d'enfant. « Mais à présent, là question n'est pas de savoir si tu vas le blesser. Tu ne regrettes pas, c'est ce qui compte. Pour le reste, tu ne dois te poser qu'une seule question : est-ce que tu l'aimes ? Ou plutôt, est-ce que vous vous aimez vraiment, et inexorablement ? »

    Bien sur que oui, je savais qu’il n’était pas le genre d’homme à faire volontairement de la peine à sa fille, il voulait juste trouver une solution pour me rendre heureuse et me faire retrouver le sourire que j’avais perdu, il y a quelques longues heures. Je réfléchissais à ces paroles, aimé, inexorablement, totalement et passionnément ? Jusqu'à la fin des temps et au delà de l’infini ? Serais-je capable de l’aimer jusqu'à la fin de temps ? De devenir sa femme ? …

    « Je ne sais pas si je serais capable de l’aimer jusqu'à la fin de ma vie, mais une chose est certaines c’est que je l’aime. Je ne sais pas ou tout ça va me mener et s’il ne partira pas avec une autre fille un jour mais j’ai besoin de lui pour le moment. Je sais que c’est égoïste, mais peut être que c’est lui »

    Je réfléchissais encore à tout ça, et au rêve que j’avais fait un jour, ou il me demander de l’épouser. Et je m’étais enfuit sans un mot. Peut être est-ce sa notre destin.

    « Tu sais, être fidèle toute sa vie à quelqu'un c'est dur, voir impossible, et je ne connais pas un couple qui y soit arrivé. Mais l'amour pardonne. Si Edwin t'aime vraiment, alors il passera l'éponge. Mais pour cela il faut que tu sois sure de toi, ma chérie. Tu risques de le perdre, j'en suis conscient, et je sais que cela te feras souffrir. Ca s'appelle un dilemme, et nous y sommes confrontés toute notre vie durant. Alors excuse-moi de ne pas t'aider plus, mais c'est de ta vie dont il s'agit à présente, et je n'ai pas à m'en mêler. Tu es assez grande pour le faire. »

    Je soupirais quelques instants, fixant d’un regard intensif un tableau de Monet avec des fleurs, de l’eau et des nénufars. Sans grand intérêt à mes yeux.

    « Tu parle en tant qu’expert la ? » je réaliser mes pensées un peu trop fort « Désolée je ne voulais pas dire ça … tu me pardonne hein ? » mes yeux se posèrent dans les siens, des petits yeux de biches « Je sais qu’il me pardonnera, il le fait toujours et il dira Bliss Chérie ce n’est pas grave tant fait pas, mais c’est faux, j’ai envie qu’il m’en veuille et qu’il me hurle dessus, sa prouverais qu’il m’aime vraiment … et de toute façon c’est toi que j’épouserais n’est ce pas ? … Je t’aime papa »


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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Mar 27 Avr - 19:09

    Je ne disposais que peu de temps pour prendre soin de ma fille. Pas que j’en fus désolé, je la considérais comme adulte, et en ces termes, elle n’avait plus besoin de moi comme avant. Il n’était plus l’heure des câlins, des bisous guérisseurs, ou de l’histoire avant de s’endormir le soir. Ma fille l’avait pourtant voulu jusqu’à bien tard, et je ne me lassais jamais de lui en raconter. Elle resterait à jamais cette petite fille que j’ai vu grandir, tout d’abord dans le ventre de sa mère, que j’aimais, puis vraiment. Je crois qu’il n’y a rien de plus effrayant que la paternité. La peur soudaine de ne pas être fait pour cela. De ne pas être à la hauteur de ce que l’on nous demande. Nous étions dans une société qui proférait par le biais de la télévision une image bien catastrophique de la prochaine génération. Comment réagir lorsque nous voyions à longueur de temps des adolescents déchaînés, rebelles, et drogué être grossier envers leurs parents et le monde entier ? J’avais été effrayé à l’idée de ne pas être assez bien, un exemple assez sur pour ma petite fille. Mais je crois pouvoir dire sans me tromper que j’avais réussi mon coup. Bien sûr j’avais fait des erreurs comme tous les parents. J’avais crié sur mon enfant pour des raisons stupides – parce que je n’étais pas dans un bon jour–. Je ne l’avais pas protégé de la peine, de la douleur, ou des mauvais garçons. Je n’avais pas pu éviter qu’elle ne se casse un bras en faisant de la moto. Je ne l’avais pas empêché de tomber malade et de rester au lit durant quatre jours. Je n’avais rien pu faire contre son tempérament fougueux alors qu’elle se battait pour la première fois très jeune. J’avais eu peur alors qu’elle ne devienne comme ces filles en mini-jupe qui fumaient dans la rue en se trémoussant devant des bandes de pervers. Oui, j’avais fait des cauchemars durant des nuits incessantes, où je la voyais sombré peu à peu dans l’alcool, la drogue, et le sexe. La folie étudiante. Mais je crois pouvoir dire que c’est ma propre jeunesse que je lui conférais, et que c’était pour cela que je ne lui en avais jamais tenu rigueur. J’avais eu des conversations gênantes avec ma fille, au sujet du sexe, de la drogue, des garçons, de la moto, et des risques qu’elle encourait à vivre. Mais je ne lui avais jamais rien interdit. Sans pouvoir dire que ce fut un choix judicieux, il permit à ma Bliss de se renforcer, de devenir quelqu’un de courageux, et d’infiniment altruiste. Je pouvais dire aujourd’hui que j’étais fier de la femme qu’elle était devenu. Je n’avais plus peur à présent. J’étais un bon père sans aucun doute.

    Ma petite fille souffrait cependant, prise dans un de ces dilemmes que chacun d’entre nous, rencontraient un jour. Et je ne pouvais pas l’aider. Pas que l’envie m’en manquait, mais ma vie et mes décisions n’étaient pas les siennes. Je ne pouvais me mettre à sa place, bien que j’eus connu des situations similaires. Là n’était pas la question, et encore, je me doutais que jamais je n’aurais le culot de me dire à la place de ma fille. Le coup du « Je te comprends tout à fait » ce n’était pas du tout mon genre. Je prendrais bien trop de risques à dire cela, et l’on m’avait appris la franchise et l’humilité. De mon côté, lorsque j’avais trompé sa mère je ne pouvais dire que je n’en avais ressenti aucune honte, ou culpabilité. Durant un certain temps j’avais eu du mal à la regarder dans les yeux. Je ne pouvais me défaire de l’idée, la pensée, que j’avais trahi la femme que j’aimais. Cependant, cela ne changeait rien à tout ce que je ressentais pour elle. L’amour, la passion, la dévotion, l’envie d’être sien pour toujours. Et ma jalousie toujours maladive lorsqu’elle parlait à un autre, ma possessivité. Je n’avais cependant jamais été du genre à lui tenir rigueur de ses écarts. Si je l’avais trompée il en fut de même pour elle, et je connaissais la plupart des amants qu’elle avait eu. J’avais pris la nouvelle avec beaucoup de rancœur au début. Elle avait la première à ouvrir les hostilités. Nous nous étions séparés durant une semaine, mais j’étais revenu vers elle, ne pouvant me défaire de mes sentiments. Je lui avais appartenu dès le premier regard, et ce d’une façon exclusive et obsessionnelle. Le fait d’aller voir ailleurs de temps à autre avait même réussi à renforcer notre couple. Briser l’habitude et risquer de perdre l’autre faisait que nous nous accrochions encore plus à ce que nous avions. JE pense pouvoir dire que nous nous étions aimés, et qu’elle fut la femme de ma vie, sans aucun doute. Elle m’avait offert un mariage sublime, avec une femme parfaite, une fille adorable, une relation merveilleuse. Des années de bonheur. Mais toute la perfection se confondait dans sa finalité. Il valait mieux que nous divorcions à présent, et je n’étais pas sûr de pouvoir trouver les mots pour expliquer ce fait grave.

    D’ailleurs, je n’y pensais plus réellement à présent, et je m’étais fait à l’idée de me retrouver seul de nouveau avec moi-même. Quoi que je ne l’étais pas vraiment … Je souriais en pensant à … Passons. Je me concentrais sur un tableau qui se trouvait en face de nous. Nous étions dans un musée tout de même, un monument entier dédiait à la connaissance et à l’apprentissage. J’avais oublié ce que j’étais venu faire ici à vrai dire, perdu dans les problèmes de ma fille. J’observais la scène en face de moi et souris en le reconnaissant. C’était un tableau de Monet, un peintre français qui a vécu durant la première guerre mondiale. Il est le précurseur du mouvement impressionniste, qui réunissait plusieurs artistes dans l’idée que le mouvement, la vivacité d’un tableau se trouvait dans le flou. Bien trop différents de leurs contemporains, ils furent obligés de créer leur propre exposition avec leurs moyens. Ces peintres novateurs sortaient de leurs ateliers pour peindre, ceci pu se faire grâce à l’invention de la peinture en tube. De ce fait ils pouvaient se poser en pleine nature avec leurs chevalets pour croquer et peindre durant des heures ce que bon leur semblaient. Ainsi, Monet, fait construire un jardin à Giverny où il demande que soit érigé un bassin dans un style japonais très prononcé. Il eut dés lors comme projet de peindre ce bassin encore et encore, fasciné par la lumière sur la surface de l’eau, et le contrastes entre ceci et la flores abondantes autour. Les couleurs, les feuilles, la lumière et le vide de l’eau, faisait de ces œuvres de véritables beautés. Plus tard, avec avoir fait plusieurs tableaux du pont suspendu au-dessus de ce bassin, il avait décidé de zoomer sur la surface même. Ce qui avait donné par la suite la fameuse série des nénuphars. Connue dans le monde entier, elle était en général exposé à Paris où j’avais pu la voir dans son intégralité. Mais ce fut avec plaisir que je découvris qu’ils possédaient une partie de l’œuvre ici même, et je l’observais avec délectation. Les formes se fondent dans les objets, la flore épaisse, et mouvantes par le reflet de l’eau sous la brise du vent. Libres et féconds face à une industrialisation de plus en plus fréquente, les tableaux sont peints lors de la guerre et offre une harmonie, un calme reposant loin des déchaînements de haine au-dehors. L’artiste refuse d’ailleurs de quitter sa villa malgré les bombardements proches. On devine sous les reflets, les arbres, les fleurs, humides et épaisses, qui contrastes avec la fluidité des nénuphars qui bordent l’eau en de douces couleurs rayonnantes. Les tableaux sont accrochés dans la salle de leur exposition au-dessus de la tête des visiteurs. Ce dernier se fonde dans cette masse, fait corps avec cette peinture et perd ses repères. Il se laisse submerger par ce rêve, tendre et reposant. J’aimais tant l’art.

    Mais je fus arrêté dans mes pensés par ma fille et ses réponses aux interrogations que je lui posais. Pas que j’attendais réellement qu’elle me réponde, c’était des choses très personnelles. Je ne souhaitais en outre pas vraiment me mêler de ses affaires personnelles. Pas que je n’y avais jamais pris part, mais je voulais plus que tout qu’elle fasse ses propres expériences. Je ne serais pas toujours là pour lui dire quoi faire, et si jamais je le faisais, j’aurais l’impression de la manipuler, de telle sorte qu’elle ne vivrait plus sa vie mais celle que je souhaite qu’elle vive. Cependant, c’était stupide, car je l’avais élevé, dans cette optique on pouvait déjà considérer le fait qu’elle vivait sa vie prédominée par des enseignements que je lui avais donnée. Elle n’avait pas tout son libre-arbitre. Je ne pouvais pas m’en vouloir pour cela. Cela aurait été le cas si je l’avais laissé totalement libre de ses choix depuis qu’elle était bébé. Ca aurait été bête, elle serait alors devenu l’une de ces putes que l’ont voyait se trémousser sur le trottoirs, décidé à prendre ce qu’elle voulait et vivre leur vie comme des animaux. Je n’avais rien contre la prostitution, tant qu’elle se faisait avec classe. Soit pas aussi honteusement, et perversement que cela. C’est en grimaçant sous ces idées peu catholiques que j’entendis les réponses de ma Bliss.

    « Je ne sais pas si je serais capable de l’aimer jusqu’à la fin de ma vie, mais une chose est certaine, c’est que je l’aime. Je ne sais pas où tout cela va me mener et s’il ne partira pas avec une autre fille un jour mais j’ai besoin de lui pour le moment. Je sais que c’est égoïste, mais peut être que c’est lui. »

    qu’avais-je à répondre à cela. J’avais moi-même été pris dans le même problème et j’en étais arrivé à une conclusion qui fut loin d’être optimiste. Sa mère fut la femme de ma vie, je l’avais aimée comme je n’aimerais jamais plus. Et pourtant je ne finirais pas ma vie avec elle, et cela brisait les rêves d’éternité que ma fille entretenait depuis son plus jeune âge. C’était une petite princesse qui voulait son prince pour la fin des temps, mais elle n’était en réalité qu’une femme avec des sentiments éphémères. Ce fut vrai pour James, cela le sera aussi pour Edwin, mais pour faire le deuil d’une relation qui se termine ainsi – et je n’avais jamais connu cela – il fallait tout d’abord être sûr qu’elle était tout à fait fini, en passant par dessus la honte et le sentiment de culpabilité. Tant de personne ne se remettait jamais d’avoir trompé leur partenaire car ils ne surpassaient ni leur actes, ni leur peur d’aller se jeter à leur pieds. Et l’amour toujours était là pour corriger les Hommes et les faire souffrir. Si ma fille aimait encore Edwin, alors elle devait se battre pour que leur histoire continue, et passe au-dessus d’un simple écart de conduite. Après-tout ce n’était pas comme si Edwin était au courant. Mais si je devais donner mon avis alors je le faisais, et c’est pour cela que je lui sortais mon monologue plaintif sur la tromperie. Sa réponse me bouscula quelque peu.

    « Tu parles en tant qu’expert là ? » Je me figeais et la regardais, sévère. Comment pouvait-elle me parler ainsi, usant de son ton accusateur avec moi ? J’avais beau être son père je ne lui devais aucune explication quant à mes agissements, et même si elle avait perdu son exemple de couple parfait. J’avais aimé sa mère, c’est tout ce qui devait lui importait de savoir. « Désolée je ne voulais pas dire cela … tu me pardonnes hein ? » Non. « Je sais qu’il me pardonnera, il le fait toujours et il dira Bliss Chérie ce n’est pas grave tant fait pas, mais c’est faux, j’ai envie qu’il m’en veuille et qu’il me hurle dessus, ca prouverait qu’il m’aime vraiment … Et de toute façon c’est toi que j’épouserais n’est-ce pas ? … Je t’aime papa. »

    Là était donc le problème, je soupirais et me replongeais dans la contemplation des beaux yeux de ma fille. Mon air était à présent inquiet, mais n’avait pas perdu toute sa colère. Elle m’avait accusé, presque ouvertement, d’avoir trompé sa mère, et si elle savait comment ne pas me douter qu’elle pensait que ce fut ma faute d’homme qui trompait sa femme si nous étions à présent divorcés ?

    « Alors cela n’a rien à voir avec la culpabilité, ou la peur de … le perdre. Tu penses que tu l’as déjà perdu. Qu’il ne t’aime … Pas autant que toi tu l’aimes. Bliss, ma fille, mon ange, Edwin est amoureux de toi cela se voit dans sa façon de te tenir contre lui et de te regarder. Ne lui tient pas rigueur de son comportement quand il l’apprendra – car tu comptes le lui dire si j’ai bien compris. Les hommes ont parfois des réactions stupides et je … je ne peux pas t’assura que tu ne souffriras pas autant que lui. L’humain à tendance à être empreint à la vengeance. J’aimerais pouvoir te protéger, te rassurer, mais j’ai promis que je serais toujours honnête avec toi quand c’est pour ton bien. Il va tenter de te faire mal. Il va te faire mal. Parce qu’il aura besoin de cela pour l’accepter. Mais l’amour nous rappel à son bon souvenir quoi qu’il advienne. Et le votre n’est pas encore perdu. Je le sais. » Dis-je en lui offrant un sourire bien mince. « Et je parle en connaissance de cause. » Car bien que je n’en fus pas fier, j’avais trompé sa mère, tout de même.

    Je ne savais pas en outre si je devais aller plus loin dans mes explications, mais je préférais me restreindre à des pensés philosophiques et des conseils à deux balles. Je ne lui répondrais que si elle pose les questions dont elle souhaite trouver les réponses. Je soupirais, caressais la joue de ma fille.

    « Et je promets qu’un jour je t’offrirais le mariage de tes rêves. Ma princesse. Je t’aime, tu es la femme la plus importante de ma vie, quoi qu’il arrive, et quoi que tu es pu faire Bliss. Tu es quelqu’un de bien, ne l’oublie pas. Et je suis fier de toi ma fille. »
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Bliss M. Shadow
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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Dim 9 Mai - 22:15

    Mon père au monde il n’y avait pas meilleur homme. Beaucoup de mes amis détester leur parents moi je l’aimé passionnément. En réalité je pourrais tuer pour lui sans même prendre une seconde pour réfléchir. Toutes les gamines avaient leur idole, il était le mien. Et notre confiance l’un envers l’autre résultait d’un principe simple, la vérité jamais je ne lui avais menti, il avait toujours tout su, ma première expérience sexuelle, mes mauvaises notes bien rares furent t’elle, mes amours, la première fois que mes lèvres touchèrent l’alcool et tout ces détails qui furent mes premiers expériences. La vérité, toujours dire la vérité, toujours. Dire la vérité passe depuis toujours pour un signe de vertu. La vérité est considérée comme un principe moral théorique qui entre en contradiction pourtant avec la réalité des faits. En effet, si personne n'enseigne ouvertement Tait du mensonge, tout le monde la pratique plus ou moins, tout en le tenant pour moralement condamnable. Or, en dépit de l'exigence morale qui nous demande de dire toujours la vérité, a-t-on, en toutes circonstances. Le mensonge proprement dit est condamnable. En résulte-t-il que nous devions toujours dire la vérité, en toute circonstance? Comment il faut dire la vérité à autrui. Remarquons d'abord que, même lorsque nous croyons pouvoir dire à quelqu'un une vérité qui risque de le blesser ou de lui être désagréable, nous devons le faire avec prudence, avec ménagement et sans froisser les sentiments intimes ou l'orgueil légitime de celui à qui nous nous adressons. Nous devons le faire, non comme un ennemi qui le ferait avec une joie mauvaise, mais comme un ami qui, avec discrétion et avec tact, attire l'attention sur certaines faiblesses, certains défauts ou certains dangers extérieurs dont notre interlocuteur peut avoir à souffrir. Ceci est surtout vrai quand nous avons affaire à certaines âmes délicates, timides ou trop sensibles, que la révélation trop brutale de la vérité pourrait désemparer.

    D'un point de vue moral, il nous est tout à fait préférable d'être sincère. Ainsi, préférer la vérité au mensonge, le réel à l'illusoire. Prendre le parti de la vérité en toute circonstance semble donc faire de nous un homme respectable et honnête. Mais opter naturellement pour la vérité n'est-il pas au fond trop simpliste et irréfléchi ? Pouvoir s'opposer à l'exigence perpétuelle de la vérité, c'est critiquer, donc penser et ainsi affirmer son existence. Étudier d'un point de vue philosophique cette question, c'est réfléchir quant à la valeur morale et pratique de la vérité. En quoi est-ce une valeur suprême ? En quoi serait-elle préférable au mensonge ? Effectivement, il semble parfois bon et même nécessaire d'exclure la vérité de nos paroles au profit de l'omission et du mensonge. Mais en quelles circonstances? Il nous faudra donc réfléchir quand à la nature, au sens, et aux conditions de la vérité et du mensonge. Ainsi, nous pourrons dans une première parti e, définir en quoi il semble judicieux de toujours dire la vérité, puis dans une seconde, en quoi le mensonge peut-il également être envisageable et enfin nous réfléchirons quand à la valeur de la vérité et de la fabulation. La vérité est souvent définie comme une correspondance entre une proposition et la réalité. En effet, la réalité n’est pas susceptible d’être jugée de vraie ou de fausse, elle est indubitablement, elle existe ; je ne peux pas dire « la table est vraie », c’est la connaissance de cette réalité traduite dans un langage qui est susceptible d’être jugée de vraie ou de fausse. Si j’affirme « il pleut », la proposition sera vraie si, de fait, il pleut, fausse s’il ne pleut pas. Une proposition évidente est toujours vraie, dès que je l’entends je la juge vraie, je n’ai pas besoin de recourir à l’expérience.

    Bête ou alors ridicule mais lui mentir ne m’avait jamais traversé l’esprit et à quoi bon, je savais qu’un jour il comprendrait et qu’il serait que mes mots furent faux et il m’en voudrait, alors cette solution ne me sembler pas du tout envisageable. Et on ne ment pas à la personne que l’on aime le plus au monde. Je le connaissais par cœur, chaque tic, chaque manie qui le composait et je compris de suite qu’il était en train d’examiner un tableau. Je préfère le laisser partir dans son monde quelques instants lui et l’art c’était une passion dévorante à la Roméo et Juliette, enfant j’avais eu beaucoup de mal à suivre ces folies bien que maintenant aussi.

    « Alors cela n’a rien à voir avec la culpabilité, ou la peur de … le perdre. Tu penses que tu l’as déjà perdu. Qu’il ne t’aime … Pas autant que toi tu l’aimes. Bliss, ma fille, mon ange, Edwin est amoureux de toi cela se voit dans sa façon de te tenir contre lui et de te regarder. Ne lui tient pas rigueur de son comportement quand il l’apprendra – car tu comptes le lui dire si j’ai bien compris. Les hommes ont parfois des réactions stupides et je … je ne peux pas t’assura que tu ne souffriras pas autant que lui. L’humain à tendance à être empreint à la vengeance. J’aimerais pouvoir te protéger, te rassurer, mais j’ai promis que je serais toujours honnête avec toi quand c’est pour ton bien. Il va tenter de te faire mal. Il va te faire mal. Parce qu’il aura besoin de cela pour l’accepter. Mais l’amour nous rappel à son bon souvenir quoi qu’il advienne. Et le votre n’est pas encore perdu. Je le sais. » Dis-il en lui offrant un sourire bien mince. « Et je parle en connaissance de cause. » Je sentais ses regrets par rapport à maman.

    Comme une petite fille je me glissais dans ces bras. La scène semblant presque parfaite et immortel. Un père et sa fille.

    « Et je promets qu’un jour je t’offrirais le mariage de tes rêves. Ma princesse. Je t’aime, tu es la femme la plus importante de ma vie, quoi qu’il arrive, et quoi que tu sois pu faire Bliss. Tu es quelqu’un de bien, ne l’oublie pas. Et je suis fier de toi ma fille. »

    J’imaginais une seconde le mariage de mes rêves, fermant les yeux la scène était parfaite. Le soleil, une sublime robe blanche, celle de maman, mon père m’accompagnant à l’autel, les roses blanches étalées sur le sol. Le calme et le romantisme et le marier, dans son costume noir, Edwin et moi baissant les yeux timidement en les relevant James … cette pensée me frustra, il y a peu de temps j’aurais été sure du visage de mon époux et la juste le floue.

    « Lui dire me semble bien futile, il le sait déjà. Tu vois je … je il est entré et il a posé ces yeux sur moi dans les bras de James ; tu aurais du voir son regard et sa peine, je cru qu’il allait mourir et il ne mérite pas ça, en plus ce n'est pas comme ci j'avais James, même lui ne m'aime pas, je suis sure qu'il va se venter à tout le monde de sa conquête ou qu'il va jouer avec moi. Je sais qu’il n’a plus confiance en moi et l’idée de le trouver avec Ana ou un autre me donne des envies de meurtre et quand je l'ai vu j'ai vraiment cru être un monstre, tu sais je fais rien de méchant ou de mal dans ma vie, j'essaye toujours d'aider et de faire plaisir aux autres et personne ne m'avait jamais regarder ainsi, même cette peste de Ana doit m'aimer plus que lui à cet instant »

    Pendant un bref instant j’imaginais le corps d’Ana dans les bras d’Edwin

    « Merci papa. Tu sais tu es le meilleur père qu’une fille puisse rêver et je suis très fière de toi. Et je sais que maman t’aime beaucoup aussi, elle me le dit souvent qu’elle a vécu les plus beaux instants de sa vie avec toi et que tu es un homme formidable et elle a raison. Et même si vous n'êtes plus ensemble je crois qu'elle aimerait bien que tu l'appelle ou qu'on dine ensemble tout les trois de temps en temps »

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Jack D. Shadow
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MessageSujet: Re: Nous sommes un ▬ DAD   Dim 23 Mai - 16:59

    Je ne culpabilisais que très rarement. En outre, les fautes faisaient parties de la nature humaine. Qui pouvait dire qu'il n'avait jamais pêché, ou ne s'était jamais trompé ? Il n'y aurait eu que Dieu ou Jésus pour ce faire. Il n'y avait personne en ce monde d'assez ennuyé pour ne rien faire de malsain au moins une fois dans sa vie. Pour ne pas, ne serait-ce qu'un jour, tout envoyé balader. Je ne regrettais jamais ces instants euphoriques dans ma vie qui faisait de moi quelqu'un d'intéressant, de différent de tout ce que je pouvais être en temps normal. Et qui pouvait faire la différence entre celui que j'étais, et celui que je voulais être. Celui que je pouvais être. Il y avait tant de moi différents que j'avais moi-même du mal à tous les différencier. En somme, je n'aimais pas vraiment les introspections, bien qu'elles soient bien souvent nécessaires. C'était tout aussi important que de se regarder dans le miroir le matin et de ce découvrire habillé, coiffé, et prêt à se dévoiler au monde entier. Je n'aimais pas ce moment là de la journée, mais c'était incontournable. Pas que j'avais des problèmes avec moi-même et je m'appréciais grandement. J'étais fier de celui que j'étais, j'avais réussi à devenir indépendant, à me séparer de tout ce qui faisait de moi quelqu'un, sous le regard maternel et les règles dictés par les parents qui nous rendait serviles et faibles.

    Peut-être que ce fut une erreur mais tout de même, je ne pouvais me résoudre à le regretter. J'avais durant mon adolescence, et une partie de mon début dans l'âge adulte, été soumis aux décisions stupides de mon beau-père et de la soumission de ma mère à cet homme. C'est cela qui expliquait pas mal de chose sur la personne que j'étais à présent. Par exemple mon aversion pour la religion. Aller tous les dimanches à la messe pour faire plaisir à cet ordure ne m'avait jamais convaincu dans ma foi. En outre, je m'en sortais pas si mal sans cela, et à présent je m'en sortais très bien sans cela. Je ne croyais ni en Dieu, ni en Jésus, ni aux pêchés, à la vertu, à l'enfer. Rien de tout cela n'avait de sens en réalité, et je ne cherchais pas à leur en conférer. Je ne voulais pas même essayer, en fait, car de toute évidence cela ne servirait à rien. Tout comme une introspection, je ne voulais pas perdre mon temps à me tenter de persuader de choses inutiles et futiles. Je pouvais vivre sans Dieu, et j'avais dit adieu à ma vertu depuis que j'avais trompé ma femme la première fois. Depuis que j'avais couché avec une fille avant de me marier. Depuis que j'avais couché avec un homme ... Lorsque j'avais touché une fille qui aurait pu être ma fille, lorsque je me suis accroché à des convictions profanes. Apparemment je n'étais absolument pas faite pour croire, simplement. Et je pouvais vivre avec ca.

    Aussi, puisque personnellement j'avais tout fait pour briser les liens qui me reliaient à mes parents, et que je ne supporterais pas que ma fille fasse de même avec moi, je faisais tout pour qu'elle ne soit pas prisonnière de mes convictions personnelles. Mais c'était stupide de penser qu'elle était totalement indépendante. De toute évidence je ne pouvais rien faire pour éviter toutes les douleurs qui rendaient nos vies intéressantes. Je pouvais faire tout ce que je voulais, que ce soit l'élever dans la vertu, ou dans des philosophies profanes, je ne pouvais éviter à ma fille de souffrir. Elle découvrait à présent, comme la majorité des hommes, la souffrance, la tromperie, la douleur. Je n'avais pas pu l'éviter non plus, et je commençais à comprendre que rien ne pouvait empêcher cela. Je ne devais pas choisir pour elle en outre, car l'on avait trop choisi pour moi. La seule chose que j'avais faite avec envie, conviction, et ferveur, ce fut épouser sa mère. Et je ne pouvais pas le regretter, même en vue de la situation que nous vivions à présent. Je devais la laisser faire ses choix. Je ne voulais pas me mêler de ces affaires, car je ne pouvais rien éviter de tous ce qui se passera par la suite. Je soupirais, et me contentais de la prendre dans mes bras.

    « Lui dire me semble bien futile, il le sait déjà. Tu vois je … je il est entré et il a posé ces yeux sur moi dans les bras de James ; tu aurais du voir son regard et sa peine, je cru qu’il allait mourir et il ne mérite pas ça, en plus ce n'est pas comme ci j'avais James, même lui ne m'aime pas, je suis sure qu'il va se venter à tout le monde de sa conquête ou qu'il va jouer avec moi. Je sais qu’il n’a plus confiance en moi et l’idée de le trouver avec Ana ou un autre me donne des envies de meurtre et quand je l'ai vu j'ai vraiment cru être un monstre, tu sais je fais rien de méchant ou de mal dans ma vie, j'essaye toujours d'aider et de faire plaisir aux autres et personne ne m'avait jamais regarder ainsi, même cette peste de Ana doit m'aimer plus que lui à cet instant »

    Je grimaçais, ne m'attendant pas à une telle découverte. Et je n'aimais pas entendre ma fille parler ainsi. Elle était triste, déprimée, seule. Et je n'aimais pas la voir ainsi. La vie était injuste, et j'en prenais une nouvelle fois conscience. Ma fille était la femme la plus altruiste et généreuse que je ne connaissais, et pas uniquement parce qu'elle était ma fille. JE la voyais ainsi parce que c'était tout simplement la vérité. Elle passait son temps à prendre soin des autres, à penser à eux avant de prendre soin d'elle. Et les gens l'aimaient pour cela. A présent qu'elle prenait du bon temps, pour elle, seulement, elle en subissait des conséquences injustes, atroces, stupides. James ne l'aimait pas, je ne pouvais pas dire le contraire. Je pensais aussi que les prochaines semaines seront terribles pour elle. Les rumeurs de couloirs, les chuchotements, et les gens qui la montreront du doigt ... Et je ne pouvais rien faire pour elle. Je me sentais si inutile.

    « Merci papa. Tu sais tu es le meilleur père qu’une fille puisse rêver et je suis très fière de toi. Et je sais que maman t’aime beaucoup aussi, elle me le dit souvent qu’elle a vécu les plus beaux instants de sa vie avec toi et que tu es un homme formidable et elle a raison. Et même si vous n'êtes plus ensemble je crois qu'elle aimerait bien que tu l'appelle ou qu'on dine ensemble tout les trois de temps en temps »

    Je souris et lui embrassais le front.

    « J'ai passé avec ta mère des années fabuleuses. Nous étions complémentaires, et je ne regrette absolument rien. Mais à présent, il faut que j'aille de l'avant, comme elle, pour ne pas être rattrapé par la solitude et la mélancolie. Je l'appellerais, bientôt, nous irons tous ensemble à New-York pour un week-end. Veux-tu ? »

    Je souriais, et caressais doucement ses cheveux. Je ne voulais pas qu'elle subisse les conséquences de mon divorce avec sa mère. Et c'est en parti pourquoi je lui en cachais certaines ... raisons.

    « Pour le reste, parle à James. Chérie, tu n'as pas à supporter sa fanfaronnade, et vous êtes adulte. Il t'évitera de souffrir encore, je pense. C'est un brave gars. Pour Edwin ... Je ... je ne sais pas quoi te dire. Je peux toujours me venger sur Ana et lui rendre la vie impossible en cours, pour l'obliger à travailler sans relâche pour rester à l'université ... mais ce serait un coup bas, j'en conviens. »
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Nous sommes un ▬ DAD

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